<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734</id><updated>2011-11-04T05:05:07.660+01:00</updated><title type='text'>seurtine</title><subtitle type='html'>Enfermé dans un vidéo-club durant les années 80, 
mariaque revient à lui 25 ans après:
le tableau n'est pas toujours jojo...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>15</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-7749622706956937234</id><published>2009-04-07T15:02:00.019+02:00</published><updated>2009-04-07T17:49:40.440+02:00</updated><title type='text'>Nomenclatures, Topographies, Immuables Rituels</title><content type='html'>Drouaisement parlant, je devais fréquenter deux vidéos-clubs successifs.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un Locatel en premier lieu, lové dans la boutique d'un marchand de hi-fi et de disques 33 tours (j'y chiperais des années plus tard, la section VHS depuis longtemps évaporée, quelques cassettes audio compilant les Who ou les &lt;a href="http://www.deezer.com/track/72797"&gt;Dexy's Midnight Runners&lt;/a&gt;), puis un « indépendant », ayant bricolé ses étagères avec le même guingois que son catalogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'endroit premier, que dis-je ? le bistrement moquetté sanctuaire !, avait opté pour la disposition labyrinthique de ses modules, segmentés par genres bien sûr mais imposant un circuit fait d'impasses (dont la plus réputée était celle ne retenant de l'expression « cul de sac » que son premier substantif, fait en ces lieux torves béni genre) et d'artères à emprunter plusieurs fois (le drame, les nouveautés exclusives), sournoises manœuvres ne prenant pas avec moi.&lt;br /&gt;Mon coin d'election était cette alcôve anxiogène (parce qu'elle flanquait aussi le coin X, fatale sirène fredonnant derrière rideau rouge) réservée au cinéma fantastique. J'y passais pas moins d'une demie heure à chaque visite pour n'en ressortir qu'avec quatre ou cinq spécimens douloureusement choisis. S'emparer d'un titre ne consistant qu'à piocher une simple étiquette jointe aux boîtiers/jaquettes, ces derniers demeurant sur les rayonnages afin d'afficher perpétuellement l'entièreté du catalogue, il pouvait se faire qu'à cinq minutes du choix définitif, j'ai encore en main pas moins de douze ou treize références, déjà cruellement sélectionnées.&lt;br /&gt;Car un procédé récurrent, quasi-ritualisé, me faisait tourner autour de nombre de titres, dont je saisissais même la petite étiquette (que je ferais battre distraitement avec le haut du pouce), et que je ne louerais jamais en définitive, au profit d'autres productions plus franchement élues, plus nettement retenues (parfois in extrémis !).&lt;br /&gt;Valse-hésitation, jeu de la frustration,... j'ignore pourquoi je ne pouvais pas me défaire de cette habitude et la laissait de la sorte m'interdire toujours, peu ou prou, les mêmes titres (devenus cultes à mes yeux aujourd'hui pour ne les avoir jamais vus pour certains encore), en élisant d'autres, à peine plus justifiables, par opposition.&lt;br /&gt;Pourquoi n'avoir ainsi jamais vu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Humongous&lt;/span&gt; (Paul Lynch, 1982) ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;White Zombie&lt;/span&gt; (oui le Lugosi de Victor Halperin, 1932, dissimulé derrière une hypnotique jaquette minimalistement mensongère) et élire sans trop de tergiversations la &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/07/course-contre-lenfer.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Course contre l'Enfer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (Jack Starett, 1975) ou &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=8ZmlEh34unM"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Réincarnations&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (Gary Sherman, 1982) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SdtR7Uxoj6I/AAAAAAAAAc8/c2LLoSmop0g/s1600-h/2580-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 210px; height: 373px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SdtR7Uxoj6I/AAAAAAAAAc8/c2LLoSmop0g/s320/2580-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5321937464299392930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pourquoi, chez Lucio Fulci, avoir régulièrement écarté (comme évoqué auparavant) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Enfer des Zombies&lt;/span&gt; (chez Carrère Video - Lumières) et préféré &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Maison Près du Cimetière&lt;/span&gt; (chez les même Carrère mais dans la collection SPV-Broadway) ? Est-ce pour avoir soupçonné plus insupportable &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Anthropophagous&lt;/span&gt; (Joe d'Amato, 1980) que la série faussement snuffeuse &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=_KpEL4dorBE&amp;amp;feature=related"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Face à la Mort&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (du pur culte baveux de VHS, à la complaisance crasse, orchestré par  le surpseudonymé John Alan Schwartz depuis 1978), que je renonçais au premier pour m'embarquer laborieusement dans la seconde ?&lt;br /&gt;Le flou persiste, accentué par le temps, et seuls quelques titres ont eu droit depuis à un bienvenu (parfois !) rattrapage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SdtRlSEd0aI/AAAAAAAAAc0/X0BdQ2KK7kk/s1600-h/antroaff.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 222px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SdtRlSEd0aI/AAAAAAAAAc0/X0BdQ2KK7kk/s320/antroaff.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5321937085615952290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième video-club qui engrangea mes francs par grosses poignées de vingtaines, tenu par un improbable couple de vieux homos dégarnis (et aléatoirement postichés (teinturés seulement ?)), ne changea guère mes habitudes ni cette étrange mise en scène présidant à l'élection de ma sélection hebdomadaire.&lt;br /&gt;L'agencement des lieu était différent, offrant des "zones-cabines" à chaque genre (ne permettant guère la cohabitation entre plusieurs clients à la fois dans un registre donné !) - me le remémorant, je ne vois d'ailleurs plus où était localisé la X-zone (qui m'importait d'ailleurs peu) ! Le cinema d'horreur était tout de suite sur la gauche en entrant.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Curieusement, bien que plus récent dans ma chronologie, mes souvenirs sont plus vagues quant au contenu des étagères, moins achalandées il est vrai que le regretté Locatel. Pourtant je dus y louer ici aussi nombre des titres qui façonnèrent mon alter-cinéphilie d'alors: peu de chances de me voir ressortir à cette époque avec un Orson Welles ou un Mankiewicz... Et quand bien même en aurais-je eu la noble velléité, l'offre locale (généralisée au pays !) ne me l'aurait guère permis (Videosphere n'existant qu'à Paris !). En revanche comparer la charge comique des primes Eddie Murphy ("les mickeys collés sur les liquettes" de &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=nPLmYcQaVVE"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Golden Child&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; !) à celle des génériques/bêtisiers des  Jackie Chan post-&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cannonball 2&lt;/span&gt; (me souvient bien de celui du &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Dk837sp6-jU&amp;amp;feature=related"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Marin des Mers de Chine&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (1983)), ou juger encore qui, de Philippe Clair (dont j'avais vu en salle le récent et néanmoins foutument dispensable &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Par Où t'es Rentré ? On t'a Pas Vu Sortir&lt;/span&gt;, avec un Jerry Lewis tragiquement égaré&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SdtQkHlWzDI/AAAAAAAAAck/j980VxzvdRo/s1600-h/PAR+OU+TES+RENTRE+ON+TA+PAS+VU+SORTIR.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 216px; height: 290px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SdtQkHlWzDI/AAAAAAAAAck/j980VxzvdRo/s320/PAR+OU+TES+RENTRE+ON+TA+PAS+VU+SORTIR.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5321935966109617202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;en hexagone (il devait encore s'enfoncer un peu plus avec le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Retenez-Moi... ou Je Fais un Malheur !&lt;/span&gt; de Michel Lang)) ou Michel Vocoret, passerait à la postérité de la gaudriole nationale, m'était en revanche permis samedi après samedi (je m'abstenais de dette dernière quête !). N'étant en outre pas un familier de l'autre Tropezien Max Pécas, hâtif symbole du nanar nudie à la franchouille et maîtrisant par trop négligemment la branche non-pornographique de l'œuvre d'Alain Payet...*, mon analyse eut été fort discutable. De toutes manières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourtant bien là que je louerais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Brazil&lt;/span&gt; (Terry Giliam, 1985) ou &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Rq179nHIen8&amp;amp;feature=related"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spinal Tap&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (Rob Reiner, 1984) ... mais aussi &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zip !&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=peI4XH3wahk"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zapped !&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, Robert Rosenthal, 1982) ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Electric Dreams&lt;/span&gt; (Steve Barron, 1984). Bon grain, ivraie... le palais se ferait avec le temps et la sensibilité  de ce dernier ne sera  guère orthodoxe... Peu surprenant, vu le régime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SdtRMXHpp3I/AAAAAAAAAcs/rG-kR3evPEU/s1600-h/zapped_poster_01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 215px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SdtRMXHpp3I/AAAAAAAAAcs/rG-kR3evPEU/s320/zapped_poster_01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5321936657474758514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;* &lt;span style="font-size:85%;"&gt;mais nous reviendrons prochainement (et plus en détails !)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sur le dossier « comédie franchouillarde et VHS », c'est promis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-7749622706956937234?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/7749622706956937234/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=7749622706956937234' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/7749622706956937234'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/7749622706956937234'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2009/04/nomenclatures-topographies-immuables.html' title='Nomenclatures, Topographies, Immuables Rituels'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SdtR7Uxoj6I/AAAAAAAAAc8/c2LLoSmop0g/s72-c/2580-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-2462106544885696065</id><published>2009-02-08T12:20:00.011+01:00</published><updated>2009-02-08T13:30:54.556+01:00</updated><title type='text'>Un Barbu Veille (actionning topography)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'eus quelques années durant (jusqu'à tard vraisemblablement, 15-16 ans) pour habitude des plus ordinaires de coller sur la porte de ma chambre rémoise les mini-fiches qu'offraient en ce temps-là chaque numéro du mensuel Première (et/ou Starfix ?), afin de constituer un authentique mur d'affiches au 1/je sais pas combientième.&lt;br /&gt;Sans tri préalable j'y scotchais tout, légèrement de guingois le plus souvent (je n'étais et ne suis pas plus habile de mes mains), l'abondance prévalant sur la drastique et éclairée sélection: il me tardait d'atteindre le bas (de la porte, pas de la cinéphilie, encore que...).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ai bien sûr plus le menu en tête et seuls quelques visuels sont demeurés inscrits dans mon esprit, sans pour autant avoir toujours vu alors les films qui leur étaient liés: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Full Metal Jacket&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Mouche, La Couleur de l'Argent&lt;/span&gt;, mais aussi &lt;a href="http://data.moviecovers.com/DATA/zipcache/TRUE%20STORIES.jpg"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;True Stories&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, de et avec David Byrne, ou le plutôt oublié &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vamp&lt;/span&gt;, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=icQy776iR1U"&gt;kitscherie caninesque et jipégoude-like&lt;/a&gt; (avec Grace Jones, ce qui appuie l'impression !)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les murs de ma chambre n'étaient pas en reste et répondaient au chambranle garni: de flamboyants posters venaient à en couvrir largement le motif marronesquement floral'78 (et ouvertement hypnotique), demeuré inchangé neuf ans plus tard. Là encore, le tri ne dictait guère le punaisage et il me revient à l'esprit, illustrant le relâchement éthique qui présidait en ce lieu, ce vaste poster (dégraffé d'un magazine, mais lequel ? Starfix ? Impact ?), tout en denim délavé (et garni d'une entrejambe tendue !) et bretelles-uzis, qui alertait l'opinion crédule au sujet d'une &lt;a href="http://data.moviecovers.com/DATA/zipcache/INVASION%20USA.jpg"&gt;invasion des USA&lt;/a&gt; surplombant ma couche. Heureusement, notre ami Chouque Norris, brushingé jusqu'au menton -et sans avoir eu le temps de se boutonner le poitrail-, veillait (preuve ce sourire monalisesque, entre le rictus et la banane) !&lt;br /&gt;Je ne nourrissais pas un culte particulier à l'endroit du gaillard au kick-indaface facile, même si j'étais prêt à interrompre une partie de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Green Beret&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.lemon64.com/?mainurl=http://www.lemon64.com/reviews/view.php?id=60"&gt;sur C64&lt;/a&gt;) pour m'envoyer un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;P&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ortés Disparus&lt;/span&gt; ou un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Delta Force&lt;/span&gt; de derrière les fagots, le petit père demeurant avant tout, et à jamais dans mon esprit, le gros balourd poilu que Bruce Lee tançait d'autorité féline (et westernement spaggetheuse !), à la fin de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Fureur du Dragon&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FqxnhmeMdJ4&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/FqxnhmeMdJ4&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les portes de mon placard coulissant étant quant à elles délicieusement ornées d'une putassière (et très &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/12/quel-film-avons-nous-vu-ce-jour_7370.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cruising&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;-like !) affiche 60x160 (format dit « du pantalon ») du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Marginal&lt;/span&gt;, bébelesquissime et à peine moins enfouraillé que le Chouque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dirais cependant pas que le cinéma d'action, malgré ces trompeuses apparences, constituât un authentique et fondamental courant formateur à mon éveil cinéphilique (ou alter-). Pas dans la mesure du cinéma fantastique s'entend.&lt;br /&gt;Certes nous nous laissâmes abuser par les promesses de la Cannon de Golan et Globus (grands pourvoyeurs nanardeux en fighteries opportunes) et nous purent nous prendre, un après-midi ou deux d'ennui camescopé, pour un ninja bleu, rouge ou vert, singeant par là même Michael Dudikoff (je crois d'ailleurs n'avoir vu qu'un ou deux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;American Warrior&lt;/span&gt; avec ce pedopsychiatre repenti quoiqu'authentiquement russo-californien).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SY7C9hwg_9I/AAAAAAAAAWQ/lgZn8GTn588/s1600-h/LE+NINJA+BLANC+%281987%29.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 228px; height: 298px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SY7C9hwg_9I/AAAAAAAAAWQ/lgZn8GTn588/s320/LE+NINJA+BLANC+%281987%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300388173751320530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est entendu: Bruce Lee avait l'heur de nous fasciner volontiers (quoiqu'assez honteusement, nous semblant l'idoles des bourrins) et la dimension fighteuse du courant SF post-nuke ne nous embarrassait pas plus que ça, bien au contraire (je n'ai cependant jamais vu plus que quelques extraits du so famous &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rush&lt;/span&gt;, chez un ami nogentais)..&lt;br /&gt;C'est confessé: nous luttions pour ne pas nous lever avec toute la salle tonnerdapplaudissant Rocky tandis qu'il éclatait (in extremis, le gros malin) &lt;a href="http://www.freewebs.com/rockyfilms/ROCKY+DRAGO.jpg"&gt;la tronche d'Ivan Drago&lt;/a&gt; ou le boitillant « Daniel-san » Larusso* lorsqu'&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=DnvXpLOzKeQ"&gt;il tatanait le menton de ce gros fumier de Kreese&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mais malgré tout, et si encore nous nous exclamions d'aise devant le cartoonesquement too much Commando de Mark Lester et ne crachions pas sur quelques Jackie Chan (enfin, rien d'antérieur à son adoubement US, par le truchement de la pierre automobilo-angulaire que constituait &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cannonball II&lt;/span&gt;), nous piaffions davantage d'impatience en 87 à l'idée de voir &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Evil Dead II&lt;/span&gt; plutôt qu'à attendre le bradeféreux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Over the Top&lt;/span&gt; et comptions plus volontiers les jours nous séparant de la sortie des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sorcières d'Eastwick&lt;/span&gt; (Miller + Nicholson= de quoi se pâmer, nan ?!) plutôt que de celle des &lt;a href="http://www.dvdrama.com/upload/KLAATU-LES-BARBARIANS-1.jpg"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Barbarians&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;**.&lt;br /&gt;Même les postulats fantastiques (le genre pas la qualité !) des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Maîtres de l'Univers&lt;/span&gt; ou de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Predator&lt;/span&gt; nous laissaient d'un certain marbre (quant bien même les deux productions étaient de niveaux diamétralement opposés), voire d'un marbre certain. Tandis que les vapeurs rosées (peu flagrantes sur l'affiche alors qu'&lt;a href="http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=154"&gt;ici davantage&lt;/a&gt;) et visiblement insane de From Beyond excitaient notre curiosité au plus haut point***.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SY7DQdWqEiI/AAAAAAAAAWY/jzHbOTzRosY/s1600-h/frombeyond.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 227px; height: 303px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SY7DQdWqEiI/AAAAAAAAAWY/jzHbOTzRosY/s320/frombeyond.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5300388498986635810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Peut-être faisais-je là une économie regrettable (?) à pinailler ainsi, à dilletanter de la sorte et piocher négligemment dans cette scène ? Mais ne me reconnaissant pas dans le fan de base, coreligionnaire sur le banc des cantines cantonales où les premiers attablés ne manquaient pas de cracher dans les brocs d'eau (quand ce n'était pas dans les entrées, fort peu judicieusement servies avant même l'installation d'élèves aussi mal dégrossis que généreux en pilosité à l'irrégularité cruellement injuste (garçons et filles étant logés là à la même et hormonale enseigne), le tenant même à une certaine distance avec ce qui m'était permis alors (c'est à dire en sous pull acrylique et bouchons de sébum mal appréhendés) de suffisance et de juste mépris: le cinéma d'action était pour les gros cons (un avis que certains cinéphiles décérébrés persistent à penser en se gargarisant, sur de leur bon goût, de l'Eastwood '08) !&lt;br /&gt;Pourtant comme tout « male teen » 80's lambda (ni caïd ni martyr ni ovni) j'étais évidemment séduit (même si « luttant » contre (le modérant à tout le moins !)) par les artifices et les outrances de ce style testostéroné, prodigue en artefacts de domination sexuelle, prolixe en décharges adrénaliniques et jouant littéralement la carte de l'open bar en termes de victoires orgasmiques,... seuls succédanés viables à une sexualité encore très théorique et largement auto- « satisfaite »...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà, c'est dans le déni solitaire de l'alcôve (là aussi) que se donnait ma relation avec cinéma à gros bras...  Chuck veillant de toute sa poitrine luisante sur mon sommeil. Enfin seulement après que &lt;a href="http://www.artprints.com/images/MOV/large/mov259415.jpg"&gt;Marilyn Chambers&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/519P0RP1ZNL._SS400_.jpg"&gt;la "truffaldienne" Térésa Orlowski&lt;/a&gt; ne soient passées mentalement me rasséréner un brin.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;* &lt;span style="font-size:85%;"&gt;quasi sosie du jeune Krapulax !!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;** &lt;span style="font-size:85%;"&gt;qui, en bons geeks, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nous séduiraient davantage aujourd'hui !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** &lt;span style="font-size:85%;"&gt;loin d'avoir été promptement satisfaite, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nous n'avons toujours pas vu cette bande &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(dont l'urgence ne nous semble plus la même...)...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-2462106544885696065?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/2462106544885696065/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=2462106544885696065' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/2462106544885696065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/2462106544885696065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2009/02/jeus-quelques-annees-durant-jusqua-tard.html' title='Un Barbu Veille (actionning topography)'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SY7C9hwg_9I/AAAAAAAAAWQ/lgZn8GTn588/s72-c/LE+NINJA+BLANC+%281987%29.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-113102165841973769</id><published>2005-11-03T13:37:00.001+01:00</published><updated>2009-02-06T13:02:56.216+01:00</updated><title type='text'>La Valoche à Peloches (rapprochement)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le salut, mon salut, vint d’une valise. Donc.&lt;br /&gt;Non point celle dont il vous fallait donner le montant exact pour la décrocher lorsqu’une radio bénéluxoise venait à téléphoner chez vous, mais bien une authentique, une belle, une grosse. Une presque thermoformée, une quasi-Samsonite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le comité d’entreprise de la boîte de mon père, la lumineuse EDF (privatisée ces jours-ci) de Nord Eure-et-Loir, eut, et ce  assez opportunément, la fort judicieuse idée de se vite pourvoir d’un magnétoscope (et toute sa câblerie) et d’une sélection de cassettes VHS. Que chacun des salariés pouvait, tour à tour, ramener en famille le temps d’un week-end.&lt;br /&gt;Je vous dis moi que si Dieu existe, il roule en camionnette bleue et grimpe au poteau de 220V comme pas un !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, la bête, la chose allait pouvoir franchir mon seuil, pis que le monstre de Lovecraft.&lt;br /&gt;Un ma-gné-to-scope ! Et qui allait s’accoupler au téléviseur, via ce modestement phallique câble péritel ad hoc, et permettre l’ouverture des vannes de la plus totale des ciné-nimportenawak-philie.&lt;br /&gt;La mienne voulue, la mienne future.&lt;br /&gt;L'acquise aujourd’hui. Et dont je vous cause là, badinement, entre le poitrail et le couteau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fond de cassettes était évidemment en rotation et sa sélection devait relever de la compétence et du flair d’un responsable pour qui Positif ne pouvait être autre chose qu’un verdict de soufflage de ballon.&lt;br /&gt;Car si l’électricien français maîtrisait le nouveau voltage, il ignorait tout de la nouvelle vague…&lt;br /&gt;Loin de la caméra-stylo, les maîtres-mots du « pack » était en effet davantage ceux de la bagnole, de la baffe et de l’esclaffe.&lt;br /&gt;La comédie (genre majeur dans la valise, un seul X, vite fatigué, y régnant), voulue familiale évidemment, s’y montrait ainsi surtout masculine et naïvement ouvrière (vengeance contre les hiérarchies et les autorités, de tous poils).&lt;br /&gt;Etrangement, alors que la tendance spoof et parodique était déjà en marche, les post-modernistes Mel Brooks et les ZAZ en tête du cortège, le défilé de gaudrioles qui assourdissait notre salon relevait exclusivement de l’humiliation motorisée de policiers rednecks, de bastons en diners pour routiers et de westerns coquillettes-sauce tomate…&lt;br /&gt;Autant de comédies plus désinvoltes que frappées au coin du second degré le plus roublard, nourries, gavées, d’une culture étrangère à la nôtre, francaouis (à cette époque là, chez nous, point de salut sans bidasse !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que sans doute pour part inexacte, l’évocation de cette valise, qui nous revenait un week-end sur quatre, reste donc intimement lié à cette prime cinéphilie de bazar, de seconde zone, de fond de catalogue ou d’arrière-cuisine. A ce rire crapoteux, premier degré, de fin de repas, facile et jetable, accidentel et paresseux comme une tâche de sauce sur la cravate en velours… pour lequel je nourrissais déjà une infinie tendresse, magnanime mais sincère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La valise EDF –pour faire court et apocryphe- se scindait dans cette otique inaltérable en deux courants, l’un latin, l’autre texan (ou assimilé).&lt;br /&gt;Mais dans les deux cas, poings et gags fusaient.&lt;br /&gt;Je parle ici des productions mettant en scène -« laissant libre cours à » serait plus exact- Burt Reynolds à ma gauche et les Laurel &amp;amp; Hardy à la carbonara qu’étaient Bud Spencer et Terence Hill. A ma droite.&lt;br /&gt;Et pour essayer d’être un peu honnête, simplifions en jugeant l’état rythmique et commun à Needham (les Burt) et Corbucci/Clucher (les Hill/Spencer): deux-trois bouquets faméliques, quelques salves métronomiques de « scènes » émaillaient toujours une trame lapidaire et soporifique, argument bigleux prétexte au contraste plus qu’au contexte.&lt;br /&gt;Mais exposons !&lt;br /&gt;Exposons et distinguons.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/59326032/"&gt;&lt;img alt="seurtinecannonball" src="http://static.flickr.com/30/59326032_a937b2afe0.jpg" height="231" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Là où Burt, le cow-boy mécanique à la coule, devait prendre le cerceau pour un pari stupide, transgresser un maximum de lois du code de la route et se fritter avec de gros beaufs après avoir fait le plein d’essence (et envoyé accessoirement valdinguer un parc entier de bagnoles de flics), les buddy ritals (l’espiègle blondinet aux yeux bleus doublé par Dominique « Jr » Paturel et son gros barbu soupe-au-lait) tâchaient, entre deux platées de haricots, quatre bagarres à la chorégraphie paresseuse, répétitive mais néanmoins cartoonesque, et deux ou trois engueulades retenues -à coups d’yeux levés au ciel et soupirs sonores-, de protéger les opprimés (toujours dans l’espoir d’un gain ou d’une récompense) d’odieux gangs de promoteurs, bandits ou authentiques punks !, sans foi ni loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Immuables postulats régissant ainsi &lt;em&gt;Cours Après Moi Shérif, &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2007/12/attention-on-va-se-fcher.html"&gt;Attention on va se Fâcher&lt;/a&gt;, L’Equipée du Cannonball, Cul et Chemise&lt;/em&gt;, … et j’en passe, vous vous en doutez bien, de meilleurs encore.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/59326031/"&gt;&lt;img alt="seurtinebud" src="http://static.flickr.com/31/59326031_e51f677bf9.jpg" height="418" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ah, Bud, Burt et Terence…&lt;br /&gt;Le premier était déjà loin (et moi donc !) de Delivrance, tandis que les deux autres… ne s’éloignèrent jamais vraiment d’une carrière entière, malgré quelques menus écarts auteurisant (Argento pour Bud, Terence ayant débuté chez Pabst et Visconti ?!), de cette joyeuse boue pour catch.&lt;br /&gt;Je n’aurais de toutes façons tolérer aucune variante profonde dans aucune de leurs frasques, au risque d’une irrémédiable déception : un Burt sans qu’une auto ne voit son toit arraché en passant sous un camion ou un Bud sans que celui-ci n’assomme deux types en leur faisant se fracasser le crâne l’un contre l’autre, et je préférais me tourner vers Ibrahim Sek, Christine Fabrega et Harold Kay jouant au Ni Oui Ni Non un soir de Jeux de 20 Heures !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, les jeux de mes idoles justement, n’étaient guère plus que ceux du massacre, cathartiques et modernes, des foires. Au fond.&lt;br /&gt;Chamboultous de série, punching-balls à la chaîne, auto-tampons éternelles, les sensations que me procuraient ces productions étaient vraiment analogues à celles de la fête patronale, qui nous visitait chaque début de juin.&lt;br /&gt;La valise ne m’offrait guère plus de choix que les forains de passage, entassés sur la petite place. M’imposait les « manèges ».&lt;br /&gt;Je devais composer avec ce qu’elle me proposait. Attractions fétiches et reconnues et (plus rares) émotions nouvelles, j’y allais à l’aveugle, peu regardant et donc rarement déçu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’employé chargé de la sélection était particulièrement éclairé même si lorsqu’on lui demandait de nous ramener les Cahiers il demandait : « petits ou grands carreaux ? ».&lt;br /&gt;Il connaissait sans le savoir fort bien son public (ou bien était-il suprêmement coaché par une éminence grise, rédactrice stakhanoviste à Vidéo 7 ?).&lt;br /&gt;Je ne connaissais pas ce monsieur, ni lui non plus. Pourtant c’est main dans la main que nous gravîmes, ce Jourdain de la VHS et moi, les marches douteuses de l’éveil vidéophile qui secouait là le nord de l’Eure-et-Loir, que dis-je ? la France entière !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que me savonner, Dieu oui, savait y faire, en haut d’une la ligne à haute tension !&lt;br /&gt;Et il aimait les fayots.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-113102165841973769?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/113102165841973769/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=113102165841973769' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/113102165841973769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/113102165841973769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/11/la-valoche-peloches-rapprochement.html' title='La Valoche à Peloches (rapprochement)'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-113095560652671734</id><published>2005-11-02T18:53:00.003+01:00</published><updated>2009-02-06T18:23:07.146+01:00</updated><title type='text'>More Than Tam Tam (faux départ)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;N’est pas clair non plus à mon esprit - décidément ! - le jour de notre première télévision couleur. Autre Graal d’alors, devenu minimum garanti depuis.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Franc bienfait collatéral, je me rappelle tout au plus qu’à l’occasion de la bénie acquisition, mon frère et moi-même héritâmes du petit poste noir et blanc familial qui fit, en son temps, notre bonheur achélèmeux, quoique Saint-Cyrien.&lt;br /&gt;Mais nous vivions désormais dans un pavillon de campagne (mes parents avaient accédé !), à 70 kilomètres de Versailles, un peu moins de Bois d’Arcy, et le petit téléviseur bichrome avait gagné la chambre de mon cadet (et non la mienne, pour de mesquines raisons connectiques).&lt;br /&gt;Enflammés par cette soudaine émancipation, nous ne manquâmes alors pas, par un élan de snobisme inapproprié et rapidement pénalisant (suivre St-Etienne-PSG sans couleur réclame une attention à forte sollicitation lacrymale) de ne vouloir plus suivre de programmes que sur NOTRE téléviseur.&lt;br /&gt;Mais si le masochisme de la posture demeurait minime lors des dernières séances de Mr Eddy, l’Eroll ou le Weissmuller tolérant assez bien l’absence de teintes primaires, d’autres programmes frisaient, à ne pas vouloir céder au chant sirènal des couleurs collectives, l’authentique contrition (le foot, donc).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entorses toutefois.&lt;br /&gt;Entorses – bientôt exponentielles -, puisque c’est bien sur le téléviseur « du bas », pourtant pré-télécommandable, que nous nous abreuvions des séries animées évasivement pédagogiques de la troisième (et dernière) chaîne, les 20 heures passées. C’est bien encore sur le même appareil nous avions rêvé de voir le légendairement violentissime &lt;em&gt;Rollerball&lt;/em&gt;, alors que notre père nous l’avait formellement interdit (nous en saisîmes malgré tout quelques bribes, moyennement bien dissimulés que nous fûmes dans le hall d’entrée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est toujours sur l’écran de ce même poste « du salon » que nous collions les électrostatiques morceaux de celluloïd nécessaires à l’interactivité du programme &lt;em&gt;Télétactica&lt;/em&gt;, tandis que nous refusions d’une autre main, et avec une affectation voulue sublime, de nous munir des lunettes 3D impératives au visionnage de &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/11/letrange-crature-du-lac-noir.html"&gt;&lt;em&gt;L’Etrange Créature du Lac Noir&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, que Mitchell et Jourd’hui proposèrent avec force sensations un mardi, les 20 heures 45 venues (ostensiblement, nous nous délections ce soir-là des gaudrioles post-babas des Charlots (dans &lt;em&gt;Les Bidasses en Folie&lt;/em&gt;), marquant ainsi maladroitement et de manière kamikaze notre prime indépendance intellectuelle.).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/59035750/"&gt;&lt;img style="width: 361px; height: 230px;" alt="LesBidassesEnFolie" src="http://static.flickr.com/33/59035750_b983f2a74a.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais.&lt;br /&gt;Malgré tout, le piment de ces anecdotes était assez doux, comparativement au tumulte extérieur qui me parvenait peu à peu aux oreilles, déformé ou non.&lt;br /&gt;Les trois seules chaînes d’alors n’offraient guère plus qu’un peu de piquant – sporadique - pour mardis soirs chagrins. Et quand bien même une quatrième semblait soudain être de ce temps à venir, elle était cryptée, payante, et vastement pornographique, disait-on encore chez les voisins concupiscents. Inaccessible, quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais dehors oui, où le contrôle ne pouvait s’effectuer aussi bien qu’au cœur du foyer, la prise sur la marche du monde ne pouvant exister qu’avec une parfaite connaissance de la culture qui vous entoure quotidiennement (ce que tous les parents perdent chaque jour davantage). Le tumulte. Le bouillonnement du grand n’importe quoi.&lt;br /&gt;Ainsi des bandes-annonces vues à la dérobée chez des exploitants peu regardants levaient le rideau sur une cinéphilie hypnotique, potentiellement douteuse, spectaculairement déviante (on vous laisse aller voir tout seul le dernier Walt Disney (&lt;em&gt;Taram&lt;/em&gt; ?) et vous vous mangez les bandes annonces de &lt;em&gt;Massacre dans le Train Fantôme&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;Frère de Sang&lt;/em&gt; avant une pub Baff !). Inespéré.&lt;br /&gt;Ainsi, alors que &lt;em&gt;La&lt;/em&gt; (brillante) &lt;em&gt;Quatrième Dimension&lt;/em&gt; constituait le summum du thrilling qu’il m’était permis de voir à domicile, que j’étais davantage biberonné au boyscoutisme cybernétique de &lt;em&gt;L’Homme qui Valait Trois Milliards&lt;/em&gt; et à celui d’&lt;em&gt;Holmes et Yoyo&lt;/em&gt;, je vis encore - fugitivement - que dans un film, on installait un système empêchant de clore les paupières sur un type à qui on diffusait les pires images d’horreur du monde (peut-être même des trucs nazis ?!), forcé de les regarder. Bigre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;.&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/59028352/"&gt;&lt;img style="width: 338px; height: 203px;" alt="seurtineorange" src="http://static.flickr.com/30/59028352_32b3041517.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Alors que j’accueillais le show de Collaro comme l’acmé de l’irrévérence outrancière, j’apercevais un type – un montipiton ?! – vomir dans son casque de policier puis le remettre sur sa tête…&lt;br /&gt;Dites.&lt;br /&gt;Que dire justement de cette fille à la poitrine énorme qui dévissait une ampoule puis mettait ses doigts dans la douille tandis qu’elle couchait avec un gars, sinon qu’on était soudain loin de ce que Clémentine était en mesure de promettre à Isidore ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sans parfois en avoir vu une broque, les échos d’une poignée d’anecdotes fumeuses ou grandiloquentes à propos de tel ou tel film parachevaient l’enclin définitif qui allait croissant en mon sein (si ! si !).&lt;br /&gt;Ecoutez encore.&lt;br /&gt;Un mec bricolait quelque chose avec une fille et du beurre Charentes-Poitou-ça-rentre-partout ?, alors qu’une autre, dans un péplum, le faisait carrément avec un cheval (qui lui aurait arraché les entrailles en se retirant !), authentique (t’as déjà vu une bite de ch’val ? Bon !)…&lt;br /&gt;La fille de &lt;em&gt;L’Exorciste&lt;/em&gt; avait été rendu folle, des cannibales avaient dévoré une équipe de tournage de film d’horreur, en vrai !, et Bruce Lee était mort d’une explosion du cerveau, ou bien on l’avait tué en plein tournage, d’une balle de revolver*…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mois auparavant, le seul son du tam tam des cannibales chez &lt;em&gt;Tarzan&lt;/em&gt; sur le petit poste N&amp;amp;B me terrifiait sans coup férir, et voilà qu’avant même que les poils ne me viennent, je voulais voir ce type se transformer en loup-garou en temps réel (tout en craquements et hurlements), et prendre plus largement à bras le corps toute cette cinéphilie transgressive, culte et/ou horrible, forte en sensations et en viles réputations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il allait me falloir procéder par étapes, successives et mesurées, lentes et graduelles. Jouir d’opportunités et de rencontres.&lt;br /&gt;Découvrir la littérature s’y rapportant, la presse également.&lt;br /&gt;Mais la première cependant demeurait, sésame préalable, me faisant me répéter :&lt;br /&gt;Il me fallait un magnétoscope.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Alors vint la valise.&lt;/p&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;* ce qui arrivera vraiment à son fils...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-113095560652671734?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/113095560652671734/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=113095560652671734' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/113095560652671734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/113095560652671734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/11/more-than-tam-tam-faux-dpart.html' title='More Than Tam Tam (faux départ)'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-112963086804351127</id><published>2005-10-18T12:17:00.001+02:00</published><updated>2009-02-06T13:00:01.358+01:00</updated><title type='text'>Avoir Treize Ans dans les Yvelines (génèse)</title><content type='html'>Pour autant qu’il m’en souvienne –ce qui finalement ne m’engagera que peu – le premier magnétoscope qu’il me fut donné de voir trônait dans le mini-salon des mes oncle et tante, à Bois d’Arcy, Yvelines.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enclavée entre forêt, échangeur d'autoroutes, centres pénitentiaire et commercial, la cité pavillonnaire n’en revêtait pas moins à mes yeux ce charme grisant d’une petite bourgeoisie en marche, anglophile et croulant déjà sous le consumérisme galopant des années 80 naissantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi de ce mini-salon. Où.&lt;br /&gt;L’œil, même modérément fureteur, ne tardait pas d’y noter la présence d'une fausse cheminée de coin, faite de vraies briques et de bûches factices, et dont on déclenchait le rougeoiement - guère calorifère – au moyen d’une applique murale.&lt;br /&gt;Un must entre le chic et le ringard, équilibre oiseux d’une époque ouvertement versée dans le côté obscur (kubricko-floydien), ici pour mon plus grand bonheur.&lt;br /&gt;Le couvre-canapé, patchwork tricoté main (et maison !), aux gammes et motifs parfaitement effroyables (des modèles avaient pourtant été adaptés en housses de fauteuils de Super 5 !), parachevait promptement l’affirmation de l’option définitivement prise: la Bois d’Arcy's Touch, kitsch'n'toc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les âmes délicates n’y tenant plus (rares alors, reconnaissons-le), un prompt repli, espéré salvateur, s’imposait vers la (minuscule) chambre des filles, mes cousines. Plus jeunes et donc potentiellement plus éclairées.&lt;br /&gt;Or, gagner l’alcôve réduite de ces deux demoiselles, aux lits escamotables -et dans le coffrage desquels étaient disposées avec plus de sens pratique que d’authentique goût, des coupures de presse et des photos toutes officielles de David Bowie, Dominique Rocheteau, Björn Borg et Daniel Balavoine (on notera ici le vibrant decrescendo)-, ne constituait pas objectivement un salut bien campé.&lt;br /&gt;N’étaient là confirmées que l’exiguïté des lieux et cette triste patte stylistique, sans doute fort répandue dans le &lt;em&gt;neighborhood&lt;/em&gt;, peu prodigue hélas en &lt;em&gt;too much class&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit, fuyons alors la place jusque dans ce sous-sol apparent, fait pour part salle de jeu. Un projet affiché par cette énorme, et de fait envahissante, table de pingpong,  inutilisable pour qui dépassait le mètre 63 ou pour les balles lobées, tant il était notable que le plafond avait été dressé à bout de bras par des maçons munchkins, prêtés pour l'occasion par la Fée du Nord.&lt;br /&gt;On trouvait aussi, ça et là, bordant la table, verte comme chaussette trempée de stéphanois après une finale à poteaux carrés, quelques hauts barils de lessive judicieusement vidés, et dans lesquels étaient entreposées de nombreuses raquettes de tennis en bois, contraintes par ces hypnotiques X de fer, évocateurs de jupettes blanches allant de paire, ainsi que des tubes de balles Slazenger à l’odeur particulièrement grisante.&lt;br /&gt;Ouvrant des portes de placards oranges, on tombait encore sur une caverne alibabesque de boîtes MB et Parker, parmi lesquelles un &lt;em&gt;Pièges&lt;/em&gt;, un &lt;em&gt;Destins&lt;/em&gt; et un &lt;em&gt;Scotland Yard&lt;/em&gt; dont nous ne lassions jamais, tandis qu’un jeu à base d’empire pétrolifère incompréhensible pour une jeune âme comme la mienne, excitait au plus haut point les plus âgés…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwmDTUc86I/AAAAAAAAAWI/3bZJIi5ZZkw/s1600-h/destinsdyn004_original_650_447_pjpeg_2525891_9c7780f8717005f33050e06ce946f9cb.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 220px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwmDTUc86I/AAAAAAAAAWI/3bZJIi5ZZkw/s320/destinsdyn004_original_650_447_pjpeg_2525891_9c7780f8717005f33050e06ce946f9cb.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299652699675751330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Craignant toutefois une prochaine et fulgurante scoliose à rester ainsi courbé sur les plateaux pour y jeter les dés, laissons là la salle de jeux et remontons séance tenante, afin de gagner le jardinet. Non sans avoir traversé la kitchenette, temple du gadget en plastique, et son tourniquet mural à condiments (garni des premiers ketchups de mon existence, et de sauces plus farfelues les unes que les autres, à côté desquelles la Savora passait pour du simple vinaigre).&lt;br /&gt;Là, sur la pelouse, authentique green pour minigolf, il n’était pas rare, lors des anniversaires de juin, de jouer une fois les cafés sifflés, au croquet. A une bonne huitaine, entre la balançoire, la balancelle et ses transats, et la desserte roulante à jus de fruits les plus musclés. Mais avec des maillets, pas des flamands.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bois d’Arcy.&lt;br /&gt;Ainsi donc, à Bois d’Arcy, tout était mini.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mini, mini, mini&lt;/em&gt;, disaient les Jacques.&lt;br /&gt;Mais si les proportions de mon père, massives et jouisseuses, lui auraient occasionné un franc embarras à vivre en de tels lieux, le gabarit de mes cousines, tonton et tata, dont les seules coupes de cheveux savantes permettaient sous la toise d'atteindre les 162 centimètres, s’avérait en parfaite et bienheureuse harmonie avec l’extrême petitesse ambiante.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/53689122/"&gt;&lt;img style="width: 214px; height: 271px;" alt="dallas2" src="http://static.flickr.com/30/53689122_a5065c207a.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais tous minis fussent-ils, ils possédaient un magnétoscope. Eux.&lt;br /&gt;A l’affût alors du tout technologique, et aux revenus permettant la lubie, l’objet était naturellement prévisible céans, et avait déjà été annoncé avec logique à l’occasion des préalables acquisitions des pionnières consoles de jeux « de salon » (fruste &lt;em&gt;Pong&lt;/em&gt;, rudimentaire Atari) ou portatives (le &lt;em&gt;Snoopy Tennis&lt;/em&gt; développé en Game&amp;amp;Watch par Nintendo).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwlzYtWI4I/AAAAAAAAAWA/b1Pn_38a6aI/s1600-h/snoo1490.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 231px; height: 136px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwlzYtWI4I/AAAAAAAAAWA/b1Pn_38a6aI/s320/snoo1490.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299652426244432770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A la pointe de toutes modes –comme évoqué précédemment - et de tous les courants socio-culturels concernant leur classe de l'époque, aucun épisode de l’immense phénomène télévisuel d’alors, &lt;em&gt;Dallas&lt;/em&gt;, n'était manqué avenue Santos-Dumont. Et quand bien même désormais, puisqu'ici maintenant « on avait un magnétoscope ».&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/53686587/"&gt;&lt;img alt="LeToubib" src="http://static.flickr.com/26/53686587_31498fc06f.jpg" height="333" width="237" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J’ignorais alors pour ma part combien l’appareil allait bouleverser mon entière existence.&lt;br /&gt;Les applications locales allaient, on le devinait, essentiellement consister à ne louper donc aucun coup de pute de JR, en l’archivage de telle ou telle finale de Roland Garros, ou bien encore à rassembler religieusement l'immaculée filmographie d’Alain Delon depuis &lt;em&gt;Monsieur Klein&lt;/em&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais qu’allais-je, moi, en faire ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pourquoi avais-je la conviction que cet objet m’était, entre tous, destiné ?&lt;br /&gt;L’apparition des vidéo-clubs en était (pour ce que j’en suppute retrospectivement) encore à ses balbutiements (j’en ignorais alors et le concept et l’existence), mais j’étais convaincu : il me fallait à moi aussi un magnétoscope !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwloaNau9I/AAAAAAAAAV4/SubUQXunXpc/s1600-h/Colecovision.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwloaNau9I/AAAAAAAAAV4/SubUQXunXpc/s320/Colecovision.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299652237668826066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Aube des années 80 oblige, il nous faudrait aussi, à moi et à mon frère, des G&amp;amp;W Nintendo, une console CBS-Colecovision, un ordinateur familial (welcome to Commodore !), un &lt;em&gt;Donjons&amp;amp;Dragons&lt;/em&gt; (auquel je ne comprendrais goutte, me rabattant sur de plus pratiques &lt;em&gt;Livres dont Vous Êtes le Héros&lt;/em&gt;), un &lt;em&gt;Merlin&lt;/em&gt;, un Casse-Brique,… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;...que nous obtiendrions d’ailleurs tous, dans un ordre assez peu hiérarchique, mais dans une vaste dynamique de gosses pourris, malgré les modestes moyens de nos parents (eux aussi sans doute victimes de cette course effrénée de consumérisme de tous crins).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-112963086804351127?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/112963086804351127/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=112963086804351127' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/112963086804351127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/112963086804351127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/10/avoir-treize-ans-dans-les-yvelines.html' title='Avoir Treize Ans dans les Yvelines (génèse)'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwmDTUc86I/AAAAAAAAAWI/3bZJIi5ZZkw/s72-c/destinsdyn004_original_650_447_pjpeg_2525891_9c7780f8717005f33050e06ce946f9cb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-112616607147855525</id><published>2005-09-08T09:34:00.001+02:00</published><updated>2009-02-06T12:54:05.015+01:00</updated><title type='text'>Le Temps de Refaire l'Argenterie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je le confessais à demi jusqu’alors, arrive le moment où il me faut prendre ce bât blessant à bras le corps : mon goût du gore a longtemps été unilatéral.&lt;br /&gt;Unilongitudinal pour être plus exact.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Qu’on ne me parle ainsi pas, sans que je ricane bien bien, pendant des années durant d’Europe sur l’échiquier de l’Horreur cinégénique. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Savoir si mon rire robino-flynnien (poings surs les hanches) était fait de Oh ! Oh ! ou de Ah ! Ah ! était permis à qui m’avancait l’Italie ou l’Espagne sur un plateau sanglant.&lt;br /&gt;Argento, Fulci (pour ne citer que les meilleurs) ou d’Amato déclenchaient chez moi une incompréhension ahurie et vite méprisante. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Unilongitudinal, donc oui. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Car rien ne valait l'horreur Nord-Américaine à mes yeux.&lt;br /&gt;Il me fallait du clinique, du sociologique, de l’horreur réaliste, documentaire, white trash.&lt;br /&gt;Romero, Cronenberg, ça oui. &lt;em&gt;Maniac&lt;/em&gt;, ok. Craven et Hooper premières manières, nous sommes d’accord.&lt;br /&gt;Mais l'évanescence croupie, les lenteurs atmosphériques des productions latines m’amenaient sans coup férir jusqu’au bâillement condescendant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les démonstrations colorées de Dario (et ses BO à dégobliner !), les séquences dialoguées ridiculissimes de Lucio (le célèbre « ne faites pas attention, elle doit sûrement avoir un problème cérébral ! » de &lt;em&gt;Zombi 2&lt;/em&gt;), les montages putassiers (stock-shots et massacres d’animaux) des féroces holocaustes cannibaleux d’Umberto et de Ruggero, …avaient régulièrement raison de ma patience.&lt;br /&gt;D’un rire las quoiqu’inextinguible, je mettais à l’index sanitaire de ma cinéphilie toutes ces choses et oeuvres dites branques et baroques.&lt;br /&gt;Et retournais à mes &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/10/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_23.html"&gt;&lt;em&gt;Evil Dead&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; ou mes Henenlotter (&lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/10/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_17.html"&gt;&lt;em&gt;Frère de sang&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;) et autres Cohenneries, à la weirdo-trasherie plus communicative.&lt;br /&gt;Voilà.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/41467822/"&gt;&lt;img alt="fulciSUSPIRIA%207" src="http://static.flickr.com/26/41467822_4955c86f55.jpg" height="156" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mais.&lt;br /&gt;Avouons, à la décharge des films latins (et à la mienne !), que les versions VHS de ceux-ci dont nous disposions alors étaient, en plus qu’outrageusement pan&amp;amp;scannées (recadrées au forceps, donc), largement coupées également en leur cœur : censures, distributeur prudents… les ciseaux de tous faisant rage au point que plus rien ne correspondait entre les photos de&lt;em&gt; Mad Movies&lt;/em&gt; et les cassettes traîtresses, à la colorimétrie baveuse, qui campaient dans les vidéo-clubs.&lt;br /&gt;L’intégrité des films nord-américains me semblait, elle, un poil plus respectée (un poil j’ai dit !).&lt;br /&gt;Si tant est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs.&lt;br /&gt;Je goûtais pourtant à toutes les autres perversions bolognaises dites « de genre » (majoritaires dans les rayons Locatel) : complaisants westerns al dente, peu parcimonieuses madmaxeries parmesanées, fayoteux buddy movies (on y reviendra, oui !, sur le cas du Bud et du Terence !).&lt;br /&gt;Je dépassais là l’opportunisme commercial, je chantais les vernis du fauché (la Z touch), écartais avec tendresse de mon analyse les possibles scories, les probables arnaqueries.&lt;br /&gt;Mais ce que je pardonnais à ceux-ci, je ne le tolérais pas chez les artisans du film d’horreur.&lt;br /&gt;Je ne voyais plus là que tâcherons, vils et pompiers pompeurs.&lt;br /&gt;Bouffons, minables.&lt;br /&gt;Pauvres types, en somme.&lt;br /&gt;Et.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/41467821/"&gt;&lt;img alt="fulcibeyond1" src="http://static.flickr.com/27/41467821_84339dce55.jpg" height="233" width="340" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Même.&lt;br /&gt;Que je lise le rôle imparable d’Argento dans la production du so US ! &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/09/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_4626.html"&gt;&lt;em&gt;Dawn of the Dead&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; ou qu’on m’en fasse des caisses du giallo (psycho-killer à haute teneur graphique et fétichiste), je ne voyais qu’un brouet foireux et mégalo dans &lt;em&gt;Suspiria&lt;/em&gt;, subissais un cauchemar sonore à suivre &lt;em&gt;Phenomena&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;La poésie morbide qu’on prêtait à Fulci me semblait une rhétorique fumeuse pour nier l’indigence patente de la moindre &lt;em&gt;Maison&lt;/em&gt; fut-elle &lt;em&gt;Près du Cimetière&lt;/em&gt;. Pouah.&lt;br /&gt;Les fils de Mario Bava, putatifs ou biologiques, constituaient à mes yeux un bataillon de foireux histrions. Même le maestro, d’ailleurs : qu’est-ce que c’était que cette &lt;em&gt;Baie Sanglante&lt;/em&gt;, mille fois inférieure à un bon &lt;em&gt;Friday the 13th &lt;/em&gt;n°5 des familles ?&lt;br /&gt;De la merde, de la merde, que de la merde je vous dis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis enfin, un jour la grâce romaine me toucha.&lt;br /&gt;L’âge ? Je n’en sais rien (le DVD aida, cependant).&lt;br /&gt;Sans renier l’US Horror (mais la nuançant avec une hiérarchie bienvenue), la chose latine me fut soudain déchiffrée, assimilée. Et grandement saluée.&lt;br /&gt;Le Panthéon dut s’élargir pour laisser entrer la tétralogie zombiesque* de Lucio Fulci.&lt;br /&gt;Dario Argento parvint à placer la quasi-intégralité (mais toujours pas &lt;em&gt;Phenomena&lt;/em&gt; !) de son grand œuvre parmi mes indéfectibles références : j’achetais même les disques de ses BOF (Moriconneuses ou Gobliniaques). Revisionnant tous ses films, je me pâmais d’admiration devant &lt;em&gt;De Profondo Rosso.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je goûtais encore l’esthétique malsaine et la terrifiante léthargie des meilleurs (et diserts) d’Amato (&lt;em&gt;Anthropophagous, Blue Holocaust&lt;/em&gt;)…&lt;br /&gt;Je saluais, et nous en resterons là pour cette fois-ci, les fulgurances insoutenables de &lt;em&gt;L’Aldila&lt;/em&gt;, distinguant soudain tout le charme vénéneux, hypnotique et sensuel de ces productions pas si cheap que ça (le format d’origine, ça aide !), et surtout plus exclusives et visionnaires qu’il ne m’était d’abord paru.&lt;br /&gt;Pour faire court.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais sauvé. Dites !&lt;br /&gt;Je m’ouvrais enfin au surréalisme napolitain, tout en tranches sanguinolentes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;*&lt;/span&gt; Saluons le remarquable travail de justice éditoriale &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;qu’effectue &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;la maison &lt;a href="http://www.neopublishing.com/catalogue.php?pdt_idpdttyp=5"&gt;Néo-Publishing&lt;/a&gt; dans le domaine du gore Fulcien ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;a href="http://www.neopublishing.com/catalogue.php?pdt_idpdttyp=5"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-112616607147855525?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/112616607147855525/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=112616607147855525' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/112616607147855525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/112616607147855525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/09/le-temps-de-refaire-largenterie.html' title='Le Temps de Refaire l&apos;Argenterie'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-111769983512443204</id><published>2005-06-02T09:53:00.001+02:00</published><updated>2009-02-06T12:51:15.918+01:00</updated><title type='text'>Théorie du Bestiaire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un requin, c’est déjà flippant.&lt;br /&gt;Une araignée, ça peut, soyons honnêtes.&lt;br /&gt;Un alligator, oui plutôt quand même, faut pas déconner.&lt;br /&gt;Alors les mêmes devenus énormes (je ne vous dirais pas comment !) et là c’est la terreur limite hystérique dans le quartier, nan ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’horreur animalière, au fond, comme dirait Raymond Devos, ne se prend que par un bout de ses deux bouts : le surnuméraire ou le gigantisme (l’anachronisme fut aussi un courant, plus mineur). La SF 50’s post-atomique l’avait bien compris, &lt;em&gt;Arac Attack&lt;/em&gt; aussi, fusionnant le tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même Spielby, avec son brillant &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/07/les-dents-de-la-mer.html"&gt;&lt;em&gt;Jaws&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;-jalon, préféra gonfler un rien les proportions de sa bébête, au kazoo.&lt;br /&gt;Plus c’est gros plus c’est bon ? C’est pas moi qui le dit, c’est Linda Lovelace.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les Dents de la Mer 1-2-3, Orca, La Mort au Large&lt;/em&gt;… pour peu que la jaquette vende bien l’affaire et le hanteur de vidéo-club à tous coups, sinon répétés, succombait*.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/17035355/"&gt;&lt;img alt="LastJaws-P-Dt01" src="http://photos14.flickr.com/17035355_cf4dcd675f_m.jpg" height="270" width="201" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Car ici le visuel devait cogner, le lexique seul ne suffisait plus.&lt;br /&gt;Alors que les mots « zombie » ou « mort-vivant » m’auraient fait louer le moindre court-métrage de fin d’études agronomiques d’un redoublant bas-breton, la promesse gore/animale me laissait toujours un peu circonspect (je ne vis ainsi jamais &lt;em&gt;Les Bêtes Féroces Attaquent&lt;/em&gt; de Fanco Prosperi, hit miteux d’alors) et je rechignais à louer le fond de catalogue du sous-genre si l’abracadantesque n’était pas fichtrement et complaisamment vanté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fort fauché &lt;em&gt;Incroyable Alligator&lt;/em&gt;, soutenu toutefois par la fameuse Sangria et ses &lt;em&gt;Accords du Diable&lt;/em&gt; des lundis 88-89 de La 5 à Berlusco’, constituera dans cette optique une authentique pierre d’angle à ma vidéophilie finalement peu regardante.&lt;br /&gt;Le bébé reptile balancé par les gogues, nourri aux égouts pollués par des carcasses de chiens victimes d’expériences stéroïdieuses de vétos peu scrupuleux (sic) et qui revient, huge !, pour massacrer une société corrompue et irresponsable, n’aura pas retenu mon attention d’alors pour ses courtes prétentions écolos mais bien pour ses échos de légendes urbaines, ses outrances gore et ses énormités peu scrupuleuses et diverses (qu’un humour de goût volontiers mauvais appuyait joliment). &lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/17033843/"&gt;&lt;img alt="alligator02" src="http://photos9.flickr.com/17033843_a3bd70dd3c_m.jpg" height="133" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le Lewis Teague alors aux manettes derrière le putain de gros caïman furibard, reprendra du service en proportions moindres avec un autre bestiau atrabilaire : le fumeux St Bernard d’un Stephen King infra-mineur : &lt;em&gt;Cujo&lt;/em&gt; (puis avec l’encore plus ras du plancher &lt;em&gt;Cat’s Eyes&lt;/em&gt;, histoire sans doute de clore une trilogie animalière à des années-lumières en dessous de celle de Dario Argento (&lt;em&gt;L’Oiseau au Plumage de Cristal-Le Chat à Neuf Queues-Quatre Mouches de Velours Gris&lt;/em&gt;) ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les barbares invasions, elles, et malgré la volatile vision cauchemardesque du gars Hitchcock, étaient principalement concentrées sur les insectes et autres petites merdes dégoûtantes (vers, limaces, etc.).&lt;br /&gt;Un envahissement par milliers de dromadaires semblant moins percutant que celui opéré par des putains d’abeilles (&lt;em&gt;The Swarm&lt;/em&gt; (1978), &lt;em&gt;Killer Bees&lt;/em&gt; (1974)), &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/17033844/"&gt;&lt;img alt="5" src="http://photos10.flickr.com/17033844_f81ce8d1ac_m.jpg" height="113" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;des saloperies d’araignées (de &lt;em&gt;l’Horrible Invasion&lt;/em&gt; (1977) au tardif &lt;em&gt;Arachnophobie&lt;/em&gt; (1990)), des chieries de fourmis (le très particulier one-shot de Saul Bass &lt;em&gt;Phase IV&lt;/em&gt; (1974)), des gluanteries variées (&lt;em&gt;Frogs&lt;/em&gt; (1972), &lt;em&gt;Squirm&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;La Nuit des Vers Géants&lt;/em&gt;, 1976)), des rongeurs craspecs (&lt;em&gt;Willard&lt;/em&gt; (1971) et &lt;em&gt;Ben&lt;/em&gt; (1972)) … &lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/17033845/"&gt;&lt;img alt="squirm" src="http://photos12.flickr.com/17033845_ccf395be19_m.jpg" height="240" width="174" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;… et du tout à la fois (le dispensable cauchemar heavy-metalo-entomologiste &lt;em&gt;Phenomena&lt;/em&gt; (1985)), on ne vit que peu de dromadaires dans les rayons horrifiques de mon Locatel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etait-ce alors un tort, un autre mal nécessaire ?&lt;br /&gt;J’y réfléchis sérieusement et je vous en reparle.&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;* on appréciera&lt;a href="http://mtceuropavideo.com/faux_jaws.htm"&gt; ici un bien bel aquarium sanguinaire&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-111769983512443204?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/111769983512443204/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=111769983512443204' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111769983512443204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111769983512443204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/06/thorie-du-bestiaire.html' title='Théorie du Bestiaire'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-111764031309462676</id><published>2005-06-01T17:22:00.002+02:00</published><updated>2011-10-31T16:41:18.770+01:00</updated><title type='text'>Culte de la (Molle) Huître Bleue</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Le samedi venu, et afin d’oxygéner une dense sélection de Fulci recadrés et autres Return-to-Nam-movies, la comédie Académyque, fort en vogue aux alentours de 84, était rarement boudée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D’autant qu’elle s’avérait sans risque puisque permise grâce à l’imparable Locatel’s touch : 4 locs payées = 1 loc gratuite ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ainsi de l’exagérément mythique (et prétendu matriciel) &lt;em&gt;Police Academy&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Seule comédie à avoir été essorée autant qu’un Jason ou qu’un Freddy (sept films et une série animée !), alors qu’elle peinait presque à mener à bien son premier opus, cette production fut un bien (trop) gros succès lors de sa sortie. Estime et box-office étaient, dites !, tout tourneboulés. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Remember ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mahoney était alors le summum de l’irrévérence douce et souriante (Marty McFly était cool, Ferris Bueller était cool, Peter Venkman était cool, …Carey Mahoney devait être supercool !).&lt;br /&gt;Tackleberry offrait l’archétype du facho dégénéré mais si sympa (!?)... et Hugh Wilson tricotait un film-genre pourtant réchauffé, poussif, devant lequel aucun rire, même calviniste, ne pouvait être réprimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réchauffé oui car, au-delà même de procédés déjà épuisés sitôt les premiers Landis et Reitman/Ramis, un certain Garry Marshall (futur réal de &lt;em&gt;Pretty Woman&lt;/em&gt;), en pondant en 82 son hautement mémorable &lt;em&gt;Docteurs in Love&lt;/em&gt;, peut-être plus spoof, gribouillait le Dogme du genre à venir : la comédie Académyque (présentement dans un hôpital). &lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a title="Photo Sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/16890248/"&gt;&lt;img style="width: 250px; height: 378px;" alt="young_doctors_in_love" src="http://photos13.flickr.com/16890248_49347a4fac.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Irrévérencieusement chorale et platement communautaire, la comédie académyque consistait en l’évocation d’une bande (un casting d’anonymes souvent) de branleurs potaches, priapiques et surstéréotypés, aux prises avec une autorité, une administration, un système ridicule de rigueur inadaptée et pourtant opiniâtre.&lt;br /&gt;La vie, quoi.&lt;br /&gt;Et nous, devant, qui nous poilions. Grave.&lt;br /&gt;Normal : la vie quoi. En mieux : justice slapstick !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusque là le genre s’était surtout contenté du seul contexte étréci des campus (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Porky’s, Animal House&lt;/span&gt;,…), lui aussi laissé exsangue, et de celui des casernes (surtout chez les bidasses français, mais on vit des tentatives nord-américaines tout de même, proto- ou alter-, tel &lt;i&gt;Les Bleus&lt;/i&gt; de Reitman), abandonné presque mort, sur le champ de bataille.&lt;br /&gt;Mais rien ne nous interdisait de lancer un bon gros brainstorming pour trouver de l’apprenti teubé et roublard en masse hors des murs du lycée…&lt;br /&gt;Dont acte et let the gaudriole play.&lt;br /&gt;Mais.&lt;br /&gt;Oui mais.&lt;br /&gt;Car rien à voir avec la frange ZAZ (les conséquents et postmodernes &lt;i&gt;Y’a-t-il&lt;/i&gt; … ?), ni même avec les inégaux Mel Brooks (parfois géniaux) ou les chase movies de Burt Reynolds/Hal Needham (et les comédies sportives en général), encore moins avec les Monty Pythons…&lt;br /&gt;…à des années-lumières enfin des Bud Spencer &amp;amp; Terence Hill, la comédie Académyque n’aurait en commun avec ces tout derniers que la peau dure dans les souvenirs énamourés de petits vidéophiles nostalgiques en mal de rire replet.&lt;br /&gt;Et symboliserait le summum de la comédie d’alors, ramassant large, sans effort et à peu de frais, les francs et les éclats de familles ne se retrouvant que pour dîner devant les frasques inoffensives et aux laborieuses inspirations (ne pas confondre, les amis, rythme et accumulation !) de ces apprentis roublards aux petits bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(soupir) Mahoney et ses potes semblent jouir d’un petit culte aujourd’hui, immérité.&lt;br /&gt;On les place parmi les personnages des meilleures comédies vidéotimes, on les conseille aux plus jeunes, fans de Braïce ou de la pine aux pommes chaudes de Jim Levinstein (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;American Pie&lt;/span&gt; doit autant à John Hugues qu’à Hugh Wilson). Mais de qui se fout-on ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes oui je triche et c’est bien le type d’aujourd’hui qui juge son énorme rire d’hier (le lieutenant Harris finissant la tête dans le cul d’un cheval !), mais j’accuse la comédie Académyque de ne pas avoir aidé son époque et ses compatriotes (le vernis bis, nanar ou Z lui étant par ailleurs étranger), nivelant sans cesse aucune vers le bas (la fausse impertinence !) et la monnaie facile. Sans instiller rien de novateur, de simplement valable.&lt;br /&gt;Ou pire : d’intéressant.&lt;br /&gt;Au fond allez ! ce que j’accuse, Zola de Locatel pour un temps encore, c’est de tout ceci la tiédeur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-111764031309462676?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/111764031309462676/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=111764031309462676' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111764031309462676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111764031309462676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/06/culte-de-la-molle-hutre-bleue.html' title='Culte de la (Molle) Huître Bleue'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-111462139043963958</id><published>2005-04-27T18:48:00.001+02:00</published><updated>2009-02-06T12:47:10.830+01:00</updated><title type='text'>My Brother and I</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;orsque les gars Jourd’hui et Mitchell firent diffuser par FR3 la version relief (on pouvait se munir des fameuses lunettes bicolores auprès des maisons de Presse) de &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/11/letrange-crature-du-lac-noir.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’Etrange Créature du Lac Noir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (Arnold, 1954), mon frère et moi préférâmes la soirée concoctée par Antenne 2 qui repassait, déjà royale, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Bidasses en Folie&lt;/span&gt; (Zidi, 1971).&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le lendemain ce fut non sans une certaine ostentation, un rien supérieure, que nous nous pavanâmes dans la cour de récré, fiers de notre indépendance intellectuelle (où le Goût n’a, d'aucune manière, d'exclusive place !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’est sans en avoir vu la moindre image que mon frère et moi jouions et rejouions sans cesse la séquence dite du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Football Fight&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Flash Gordon&lt;/span&gt; (Hodges, 1980), inspirés en cela par la face B, peu musicale mais pleine d’évocations, du 45t de Queen &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Flash&lt;/span&gt; : un vague pugilat d’une minute et vingt-huit secondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;ar interdit parental nous ne vîmes tout d’abord pas, mon frère et moi, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rollerball&lt;/span&gt; (Jewison, 1975) lorsque la télé française le diffusa. Ce qui fit monter en nous la notion de culte pour ce prétendu concentré d’ultraviolence, qui s’avéra finalement bien plus étonnant dans ces instants hors-sport (l’anticipation sociale et politique étant tout aussi intrigante que celle de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Soleil Vert&lt;/span&gt; (Fleischer, 1973) ou même de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’Age de Cristal&lt;/span&gt; (Anderson, 1976)), quand nous le dégustâmes enfin.&lt;br /&gt;Nous parvînmes néanmoins à l’époque à en apercevoir quelques images motorisées, à l’insu de notre père qui, lui, n’hésita pas à s’envoyer sa dose de testostérone orangée.&lt;br /&gt;Jo-na-than, Jo-na-than.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwjJ1NY54I/AAAAAAAAAVw/yHunko0UqlU/s1600-h/roll11214371_e70521cd68.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 307px; height: 294px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwjJ1NY54I/AAAAAAAAAVw/yHunko0UqlU/s320/roll11214371_e70521cd68.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299649513317263234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;M&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;on frère et moi, lorsque nous vîmes pour la première fois &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et la Tendresse ? Bordel !&lt;/span&gt; (Schulman, 1978) n’en retînmes pas les mêmes images : il fut traumatisé par l’émasculation aux ciseaux, tandis que j’essayais des jours durant, comme de nombreux imbéciles sans doute, à sauter dans mon slip. Faire l’hélicoptère avec ma bite m’ayant semblé par trop farfelu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’est bel et bien par l’entremise de mon cadet, que mon frère (donc lui) et moi nous passâmes pour la première fois un porno. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Grande Lèche&lt;/span&gt;. Il s’était procuré la VHS (du haut de ses 14 ans) par le biais d’un camarade, Mickaël Gautier ou Fabrice Lange (fait ici évidemment démon…) qui, lui même, gnagnagna…&lt;br /&gt;Le souvenir attendri qu’il m’en reste aujourd’hui me l’offre sous l’aspect d’un festival bon enfant (et « à hauteur d’homme ») d’orgies tout autant chaleureuses que savoureuses. A la bonne franquette.&lt;br /&gt;Le poil et le bidon y étaient légion, les sapes en motifs de rideaux pléthore et l’érection bienvenue. Mais pas sommée. La performance ainsi était interdite de séjour, bienveillante époque !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;M&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;on frère et moi trouvions bien ringards les morts-vivants du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Commando des&lt;/span&gt;… susnommés (Wiederhorn, 1976), piètres nazis subaquatiques &amp;amp; photophobes, tout autant que ceux de l’&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Avion de l’Apocalypse&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Invasion de los Zombies Atomico&lt;/span&gt;s (?!), Lenzi, 1980), avec leur dégaine de demeurés furibards de s’être brûlé la gueule dans un vieux toaster pourri.&lt;br /&gt;En revanche certains effets, à peine supérieurs, de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;2019 Après la Chute de New-York&lt;/span&gt; de S.Martino en 83 (une opération oculaire) ou de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’Incroyable Alligator &lt;/span&gt;(Teague, 1980) nous laissèrent de plus durables traces, quasi-traumatiques alors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwi83FdR5I/AAAAAAAAAVo/PDWwVi-6fmc/s1600-h/shockw11212827_1255af90d9.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 177px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwi83FdR5I/AAAAAAAAAVo/PDWwVi-6fmc/s320/shockw11212827_1255af90d9.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299649290482567058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;M&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;algré la gène de nos parents et grands-parents nous accompagnant, mon frère et moi ne fûmes pas mécontents de goûter en salle (à l’André B.) aux climats délétères et incidemment gaudrioleux de films tels &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Canicule&lt;/span&gt; (Boisset, 1984) ou, dans une particulièrement moindre mesure un an pus tôt, de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour 100 Briques T’As Plus Rien&lt;/span&gt; (Molinaro, 1982), les aréoles d’Anémone ayant suscité quelques toux embarrassées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;’est par une bien spectaculaire (et fort regrettable) lâcheté que mon frère et moi dûmes feindre avoir trouvé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Petite Boutique des Horreurs&lt;/span&gt; (Oz, 1985), vue avec cousin et cousine, proprement stupide et ridicule alors que nous avions, secrètement apprécié ce film particulièrement séduisant, souvent drôle, plutôt inédit et de fort bonne facture.&lt;br /&gt;La justice s’est depuis lors rétablie et lui (mon frère) et moi, lui vouons à ce jour un culte sans borne et en rien altéré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; l’inverse, à la minute où finalement nous achevâmes son visionnage, alors même que pourtant la bande-annonce nous avait fait craindre le pire, nous eûmes de cesse, mon frère et moi, de défendre bec et ongle &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mort sur le Gril&lt;/span&gt; (Raimi, 1985) devant quiconque.&lt;br /&gt;Arrivé au lycée, je brandissais ledit film comme un summum de burlesque priapique en face duquel un ami, fort de son ibéropicarditude, vantait quant à lui les qualités prétendument supérieures de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bonjour les Vacances&lt;/span&gt; (Ramis, 1983), ce que je réfutais en bloc.&lt;br /&gt;Je reconnus toutefois plus tard que le film où sévissait Chevy Chase n’était pas sans intérêt, oqué…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwiw1YMIZI/AAAAAAAAAVg/bcc3mv5aRQo/s1600-h/mortgril11212826_1852a674a4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwiw1YMIZI/AAAAAAAAAVg/bcc3mv5aRQo/s320/mortgril11212826_1852a674a4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299649083865833874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;U&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;ne fois prochaine j’évoquerais peut-être combien, mon frère et moi, nous pûmes chérir une ribambelle de héros pour le moins douteux sinon ouvertement zarbis, de type &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/10/condorman.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Condorman&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (Disney/Jarott, 1981) ou surtout &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Buckaroo Banzai&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Adventures of Buckaroo Banzai Across the 8th Dimension &lt;/span&gt;!, Richter, 1984).&lt;br /&gt;Enfin… surtout mon frère.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-111462139043963958?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/111462139043963958/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=111462139043963958' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111462139043963958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111462139043963958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/04/my-brother-and-i.html' title='My Brother and I'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwjJ1NY54I/AAAAAAAAAVw/yHunko0UqlU/s72-c/roll11214371_e70521cd68.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-111453389197722451</id><published>2005-04-26T18:15:00.002+02:00</published><updated>2009-02-06T12:38:53.702+01:00</updated><title type='text'>Le Choc des Photos, Le Choc des Photos</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Evoquée à tous coups, complice d’époque et de penchant, dégourmeuse presque, avouons-le !, la revue Mad Movies est coupable, coupable et recoupable de mon égarement à jamais dans les allées peu fréquentables des vidéo-clubs d’antan.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si fait, pas de chichi, si fait. Indeed, dirait-on chez Hammer.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le n°37 de la publication faite Bible contresigna en effet ma perte.&lt;br /&gt;Acheté en septembre 85 (fortine donc), sur couve, grâce à la gueule du Mel Gibson revêtant une troisième fois les frusques "tout cuir et poussière" de Max le Road Warrior, mais surtout pour cet alléchant terme, cette promesse de dossier en béton : le Gore (ou l’horreur à l’écran).&lt;br /&gt;Un rapide feuilletage sur place à la Presse Lecoeur (ou plutôt chez Breux ? Je ne sais plus… (mais Breux, sans doute)) dut me faire conclure l’affaire, tant les pages semblaient dispendieuses en têtes tranchées et autres extrémités malmenées (la pendaison mammaire de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cannibal Ferox&lt;/span&gt; !).&lt;br /&gt;Allez paf !, v’là vos 20 francs.&lt;br /&gt;C’était fait: la bande à Jean-Pierre Putters (une somme, le mec !), mieux qu’un Bebel de 75, m’avait méchamment alpagué.&lt;br /&gt;Tout, parmi ces pages, me fut instantanément et culte et familier, ou presque : je crevais de voir &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Riot on 42nd Street&lt;/span&gt; (ce que je ne fis cependant pas, qui m'en blâmera ?) qui semblait charcler grave (alors que sans doute pas...), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lifeforce&lt;/span&gt; (finalement faible) me titillait sans relâche (pensez !: une fille française à poil tout le long (Mathilda May, débutante), des effets visiblement renversants (du zombie « sec ») et ce nom de Tobe Hooper dont je n’avais encore rien vu depuis la flippe &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Poltergeist&lt;/span&gt;), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mad Max 3&lt;/span&gt; bien sûr (sur le tournage duquel Dionnet et Manœuvre avaient été pour Les Enfants du Rock, non ?)… Et mon dossier Gore.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Re-Animator, Le Jour des Morts-Vivants&lt;/span&gt;, mes favoris, aux côtés des moins glorieux I&lt;span style="font-style: italic;"&gt;lsa, la Tigresse du Goulag&lt;/span&gt; (saga relevant de tics et lexiques volontiers plus « pornos » que proprement « gore »), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Scalps, Mask of Murder&lt;/span&gt; et les envolées crapecs des Deodatto cannibaleux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwg86isrLI/AAAAAAAAAVY/4H2n07xW1X8/s1600-h/11066182_9d5825ef54.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 301px; height: 204px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwg86isrLI/AAAAAAAAAVY/4H2n07xW1X8/s320/11066182_9d5825ef54.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299647092387261618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au détour d’une page, un placard publicitaire m’apprenait incidemment la naissance chez Fleuve Noir, d’une collection de bouquins dont je me trouvais cœur de cible : GORE - il ne m’en fallait pas plus, c’était alors mon Sésame ! – (j’en dévorerais les 20 premiers volumes, sans doute, m’en faisant même offrir en cachette par ma marraine à Noël, camouflant par la patine de l’horrible, la dimension souvent pornographique des textes (cf : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Tronçonneuse de l’Horreur&lt;/span&gt; !)).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’emportais le magazine en classe pour écœurer les filles et impressionner les garçons tout en me promettant de suivre les chroniques vidéo (dont je ne retenais finalement que les photos !) pour me louer tout ça dés le week-end suivant : à moi l’évident &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/10/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_10.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cujo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (pourtant peu estimé) et le sulfureux&lt;span style="font-style: italic;"&gt; New-York 2H00 du Matin&lt;/span&gt;, de Ferrara, qui avait l’air bien glauque et bien chaudard (ce qu’il ne s’avéra être que partiellement).&lt;br /&gt;La dimension fanzine, la proximité avec le lecteur (le culte bricolo alors du make-up et des FX !), le choc occasionné par les photos, abondantes, et l’ouverture sur un monde à pour lequel, dans mon entourage, je me sentais seul initié, … tout concourra à me faire élire Mad Movies (suivront comme je l’ai déjà dit L’Ecran… et Starfix) comme étendard cinéphile et philosophique pour la décennie à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais s’il est un titre avec lequel je me distinguais alors plus encore (le culte de l’affaire étant double puisque ce fut la seule fois que j’ouvris ce magazine (avant le mois dernier, bicoze Technikart, auquel je suis abonné, me l’a fait envoyer ?!)), c’est bien le n° daté de décembre 83 de la revue éroticotechnique Photo.&lt;br /&gt;L’histoire est désormais brumeuse, peut-être volontairement floutée, et je ne sais plus très bien comment ces pages me tombèrent sous les yeux pour me marquer à jamais. J’ignore même si je les vis à l’époque de leur sortie ou quelques années plus tard.&lt;br /&gt;Toujours est-il que pour un adolescent versé sur les têtes tranchées et les barbaries complaisantes à la Deodatto évoquées plus haut, j’allais en avoir pour mon argent :&lt;br /&gt;au cœur du numéro 195 de la revue de Frank Ténot, alors que la une n’en faisait qu’une discrète mention et que je m’apprêtais dés lors à lorgner innocemment quelques clichés - dits artistiques - de jeunes femmes peu farouches (ah ! les photos de Dahmane et Raphaëlle dans Paris…), se nichait un « cahier spécial fermé », proposant les photos de la PJ sur les lieux de l’Affaire Sagawa.&lt;br /&gt;L’affaire Sagaquoi ? Pour faire court, le petit japonais (1,48m, 41 kg) qui mangea la grande hollandaise.&lt;br /&gt;Un fait divers effroyable et particulièrement retentissant (jusqu’à une chanson des Stones et une autre, moins fameuse, des Lendemains Qui Chantent), qui vit la découverte à Paris le 15 juin 81 (jour de mes 10 ans) des restes d’une étudiante qu’un amoureux pas assez considéré - et un peu soupe-au-lait - entreprit de violer, tuer, équarrir et, accessoirement, grignoter un peu (le jeudi précédant son arrestation, il dînait d’une cuisse-petit pois). Ouah.&lt;br /&gt;Et donc, au cœur du magazine, 12 clichés N&amp;amp;B (ouf !), d’abord contextuels (et parfaitement fascinants : la kitchenette ! Il l’a poêlée à la Huilor, putain !!) puis effroyablement explicites, du sort fait à la jeune Hartevelt, bouffée pour partie à l’age de 25 ans*.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’effet sur moi n’avait rien de comparable avec les travaux de Ed French à la page 15 de Mad Movies.&lt;br /&gt;D’un côté du cinéma, l’évidence du cinéma, d’une technique particulière. De l’autre, une autre. De technique. Mais le fossé était abyssal, bouleversant. Des membres, dans les deux cas, de l’aberration anatomique certes.&lt;br /&gt;Et alors oui, plastiquement: deux chocs, oui, je l'ai dit.&lt;br /&gt;Mais l'évidence aussi que philosophiquement, les deux choses n'avaient évidemment que peu à voir, et que les distances, les élans n'étaient en rien les mêmes.&lt;br /&gt;Et, bienheureusement convaincu, dés ce jour la confusion ne fut plus jamais possible: je n’allais pas dessouder tout mon collège parce que je regardais trop de films d’horreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;* &lt;a href="http://www.pasarmiedo.com/issei_sagawa.php?id=16"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ici pour les coeurs bien attachés !&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-111453389197722451?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/111453389197722451/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=111453389197722451' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111453389197722451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111453389197722451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/04/le-choc-des-photos-le-choc-des-photos.html' title='Le Choc des Photos, Le Choc des Photos'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwg86isrLI/AAAAAAAAAVY/4H2n07xW1X8/s72-c/11066182_9d5825ef54.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-111270949011065744</id><published>2005-04-05T15:23:00.001+02:00</published><updated>2009-02-06T12:32:35.234+01:00</updated><title type='text'>René est de la Jaquette</title><content type='html'>Dans cette cinéphilie souterraine (l’Horreur 70’s-80’s), aux premières heures de ce média naissant (VHS times), dans ces antres à peine défrichées (vidéo-clubs à rideaux) – et du haut de mes 13-14-15 ans – il était bien difficile de dégager l’ivraie du bon grain, de mettre le doigt sur cette confiture dont, cochon, j’avais à cœur de me bâfrer.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les lectures fébriles de Mad Movies et Vidéo 7 (L’Ecran..., Starfix m’apparaîtraient plus tard) pouvaient bien m’orienter, mais rendu entre les murs sans fin du Locatel de la rue Parisy, l’acuité s’étiolait, pervertie qu’elle était par tant de jaquettes complaisantes et spectaculaires, d’offres proprement inouïes à moi faites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque éditeur avait sa patte, son style. Seul le crapoteux sensationnalisme faisait office de point commun, béni travers !&lt;br /&gt;Hollywood Vidéo (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/10/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_23.html"&gt;Evil Dead&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/10/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_16.html"&gt;Creepshow&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, mais aussi les improbables &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Proie de l’Auto-Stop&lt;/span&gt; et Parasite) avec la moitié de son catalogue dessiné par un seul et même graphiste, versé sur le tout pour l’image, choc et bariolé, ou encore Thorn Emi Video, plus austère (le dos des vidéos « première époque » offrait un placard de texte du plus repoussant effet) qui faisait se côtoyer &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Brazil, Dead Zone&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Dernière Vague&lt;/span&gt; (soit un fantastique auteuriste, ou à tout le moins ambitieux) avec des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dar l’Invincible&lt;/span&gt; ou autres Louferignories (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hercules&lt;/span&gt;) post-&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Conan&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;A ce petit jeu du tirons-bien-bien-vers-le-bas Virginia Distribution (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Meurtres au Crayon&lt;/span&gt;) détenait sans doute la palme de l’indigent et du n’importe quoi, vendu le plus ignominieusement du monde, pourtant copieusement bataillée.&lt;br /&gt;Mais dans ce maelström d’images insensées et scandaleuses*, un petit bonhomme tirait toutefois une épingle du jeu toute particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’il brillait sur les grands écrans en finançant tout ce que Bebel nous livrait de pourtant plus boiteux (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Marginal, Les Morfalous&lt;/span&gt;, etc .) et que sa licence vidéo de Bruce Lee lui assurait un culte par ailleurs justifié, René Château eut un pif, à la fois éditorial et artistique, en balançant son exceptionnelle série des Classiques de l’Horreur et de l’Epouvante.&lt;br /&gt;Une série initiale strictement interdite aux moins de 18 ans de 10 premiers crus numérotés du genre (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Massacre à la Tronçonneuse, Maniac, &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/09/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_4626.html"&gt;Zombie&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, en tête), livrée dans un packaging tout à la fois solennel et sensationnaliste (qui voit de plus en plus la Censure comme un gage de qualité), et siglée de l’implacable slogan : Les Films que Vous ne Verrez Jamais à la Télévision !&lt;br /&gt;Trônant parmi les nanars (ou d’ailleurs les perles massacrées par d’autres distributeurs moins talentueux), les VHS des Classiques… se repéraient au premier coup d’œil, qu’elles avaient de surcroît éminemment hypnotiseur.&lt;br /&gt;Inutile ainsi de dire que si &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zombie&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Massacre…&lt;/span&gt; n’avaient eu besoin de lui pour parfaire leur légende (et encore que !), des titres comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/11/quel-film-avons-nous-vu-ce-jour_10.html"&gt;Inseminoid&lt;/a&gt;, Le Crocodile de la Mort&lt;/span&gt; ou les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Flesh&lt;/span&gt;… et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Blood&lt;/span&gt;… de Warhol/Morrissey eurent l’heur de m'obnubiler grâce aux efforts, ici payants, du gars René, jusqu’à ce que je les vis et revis (pour certains), le choc le partageant alors parfois à la circonspection crasse de l’ado, amateur pour de mauvaises raisons (alors).&lt;br /&gt;Car que dire à l’époque de ces zombies tout bleus, de cette tronçonneuse qu’on ne voit rien trancher, de ce serial killer rivalisant de sueur et de ridicule, de ce Frankenstein un peu pédé ou de cet aubergiste foireux et de son crocodile ringard ? Le maigre cerveau palpitant parfois derrière mon acné ne le savait pas toujours…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwftDl7W3I/AAAAAAAAAVQ/tb9oXyuNNlE/s1600-h/8742035_862f5cf15a.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 254px; height: 423px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwftDl7W3I/AAAAAAAAAVQ/tb9oXyuNNlE/s320/8742035_862f5cf15a.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299645720427191154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Parce qu’au fond, ce tri de grains et d’ivraies évoqué plus haut, m’importait peu, à dire vrai. L’accumulation, la surenchère, l’amas inconsidéré nourrissaient davantage ma démarche qu’autre chose. Ainsi les premiers Craven et quelques Carpenter me barbaient volontiers, tandis que des choses plus immédiates, balisées, récoltaient les louanges dont j’étais pourtant prodigue. Mais qu’importe, il m’en fallait plein les poches !&lt;br /&gt;Je bichais ainsi davantage &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/10/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_17.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Frè&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;re de Sang&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Re-Animator&lt;/span&gt; mais aussi les plus faiblards &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Incroyable Alligator&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jaws 3D&lt;/span&gt;, que les latins Fulci et Argento, dans leurs frasques les plus sanglantes, ou les premiers "living deads movies" de Romero auxquels je préférais même un temps les panouilles opportunistes et teenage-gore de type Dan O’Bannon (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Retour des Morts-Vivants&lt;/span&gt;, 1985).&lt;br /&gt;Mais je m’envoyais tout, sans distinction, crottes, croûtes et cracks, les poches voulues pleines, j'vous dis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, cette matière vidéo accumulée, grâce à René Château et à d’autres, parfois réévaluée (mais pas toujours), m’a permis avec le temps de construire cette cinéphilie particulière qui est la mienne, l’a enfin éclairée, organisée.&lt;br /&gt;Et c’est pourquoi, fort de cette culture plus aiguë, sachant ce que je sais aujourd’hui, je programmerais volontiers la DeLorean du Doc Brown non pas en 1955.&lt;br /&gt;Mais bien en 1984.&lt;br /&gt;Direction Locatel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;* &lt;span style="font-size:85%;"&gt;sur lequel nous reviendrons, éditeur par éditeur, c’est promis !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-111270949011065744?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/111270949011065744/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=111270949011065744' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111270949011065744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111270949011065744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/04/ren-est-de-la-jaquette.html' title='René est de la Jaquette'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwftDl7W3I/AAAAAAAAAVQ/tb9oXyuNNlE/s72-c/8742035_862f5cf15a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-111170934660966959</id><published>2005-03-25T00:46:00.001+01:00</published><updated>2009-02-06T12:21:46.587+01:00</updated><title type='text'>Les Guerriers de la Route Milan-San Remo</title><content type='html'>Ainsi, on n’aurait rien inventé depuis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seven&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Scream&lt;/span&gt;, œuvres ultimes et passablement post-modernes. Bien possible. J’ai vu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Saw&lt;/span&gt; (James Wan) aujourd’hui, alors ouais, bien possible.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si on écarte le pan asiatique et les remakes de classiques franc-tireurs 70’s, le fantastique contemporain serait bien, sacrément bien voui, biberonné au Fincher et au Craven.&lt;br /&gt;Ouais. Bah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n’est rien, mes tout beaux, non, peccadille ! en comparaison à la résonance inouïe dont bénéficièrent 24 ans plus tôt deux oeuvres des gusses Carpenter et Miller.&lt;br /&gt;Leurs &lt;span style="font-style: italic;"&gt;New-York 1997&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Escape from NY&lt;/span&gt;) et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mad Max 2&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Road Warrior&lt;/span&gt;) furent en premier lieu et dés leur prrime vision promus aux premières marches de Mon Hall of Fame. Que ce soit ici dit. Non mais.&lt;br /&gt;Or, et visiblement, je n’étais pas seul.&lt;br /&gt;Un pays entier m’accompagnait dans ma perspicace élection : l’Italie*.&lt;br /&gt;Celle d’alors, la seule, la belle, la vraie : celle de Lucio Fulci (l’incontournable), Joe D’Amato (l’autre incontournable), Sergio Martino (pas mal non plus), Enzo Castellari (un cador, dites !) et (le plus transparent) Giuliano Carmineo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre 1982 et 1984 (l’épidémie courut même jusqu’en 89 !), une quantité effarante et bénie de clones, plagiats, passables hommages et somptueuses charognes de ces deux films vinrent faire éclatante tâche en plein nos écrans familiaux.&lt;br /&gt;Mieux (pire ?): sans ce phénomène, un mur entier de nos vidéo-clubs n’aurait tout bonnement pas exister. Imaginez-le drame, moi je ne préfère pas :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;2019 Après la Chute de New York, &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/05/le-gladiateur-du-futur.html"&gt;Le Gladiateur du Futur&lt;/a&gt;, Les Nouveaux Barbares&lt;/span&gt;,… qu’aurais-je fait sans vous ? Hein, les gars ? ... les gars ??&lt;br /&gt;Ouais. Bon.&lt;br /&gt;Les ingrédients de chacun d’entre ces perles toujours étaient :&lt;br /&gt;un héros cynique et désabusé (repris de justice, rebelle sans foi ni loi, éperdu aveuglé par le désir de vengeance) embringué dans une quête malgré lui,&lt;br /&gt;quête effrénée - et hautement concurrentielle - pour une ressource rare (eau, essence, personnalité, lieu, …),&lt;br /&gt;menée pour, par ou au coeur de parodies de micro-sociétés renaissantes (communautaires, fascisantes, etc.),&lt;br /&gt;et, sel des sels, compliquée par des putains de hordes néo-barbares,&lt;br /&gt;… tous les éléments du western, en somme, revus à travers &lt;a href="http://mtceuropavideo.com/postapocalyptic_visions.htm"&gt;le prisme postapocalyptique&lt;/a&gt; et rétrofuturiste du folklore mécanique et punkoïde contemporain (fallait quand même le dire, y'a jamais personne pour le dire…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwc3VBjlXI/AAAAAAAAAVI/NFv4Gf2tL2g/s1600-h/8619925_29f33ab457.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 227px; height: 335px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwc3VBjlXI/AAAAAAAAAVI/NFv4Gf2tL2g/s320/8619925_29f33ab457.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299642598370284914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et parmi ces pastas parties** &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Exterminateurs de l’An 3000&lt;/span&gt; (de Carmineo donc : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il Giustiziere della Strada&lt;/span&gt;), s’avérait par exemple un assez correct remake (fauché of course, malgré des capitaux italozispanozamerloques) de Road Warrior. Pour du bis zèdeux, s'entend !&lt;br /&gt;Mêlant dans son amorce des emprunts aux deux premiers &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mad Max&lt;/span&gt; (police dégénérée et livrée à elle-même, auto surpuissante au doux surnom en –tor (Interceptor, Exterminator,…), la trame s’installait bien vite sur un chemin hyperbalisé (malgré la poussière) :&lt;br /&gt;L’Atome ayant tout ravagé, l’Ozone ayant depuis longtemps déserté, il n’y a plus une goutte d’eau putain ! Ce que déplorent de gentils cons qui tentent l’horticulture d’après-Champignon.&lt;br /&gt;Non content de ce sort déjà peu enviable, la tribu cinglée (et motorisée) du quadra keupon Raging Bull terrorise en outre toute la région (sur ses bécanes volées en Australie visiblement). Ouf , un héros eastwoodo-leonesque, sanglé de cuir et de sueur, accepte pour de cupides raisons d’aider les gentils cons à rallier la dernière nappe phréatique du coin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre le plot, on trépigne d’aise tant le visuel ici présent relève du parfait pillage en règle (jusqu’au pompage foireux de car-crashes mythiques de Miller en un slow motion encore plus accablant).&lt;br /&gt;Des libertés toutefois sont prises avec des intrigues annexes, tantôt chaleureuses et nostalgiques (un vieux pépé plein de bière et de souvenirs du Monde d’Avant), ou gratuitement zarbis (la centrale solaire gavée de mutants pourris aux gueules d’Empereur from &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Star Wars&lt;/span&gt;). Tantôt parfaitement incongrues et sabordées (l’enfant-sauveur au bras bionique ?!), mais rien de véritablement condamnable.&lt;br /&gt;Car.&lt;br /&gt;Car les gentils (cons) gagneront (grâce au sacrifice éclairé de Venantino Venantini (vu chez Fulci et dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Tontons Flingueurs&lt;/span&gt;)), le héros montrera son cœur, tandis que les punks l’auront dans le cul (et pas l’inverse, hélas).&lt;br /&gt;Ouais. Bah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;* &lt;span style="font-size:85%;"&gt;l'ésthète exhaustif et patriote appréciera certainement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qu'on souligne la remarquable contribution frenchy,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;forte alors des édifiants &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Diesel&lt;/span&gt; (Kramer, 1985) et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Terminus&lt;/span&gt; (Glenn, 1986)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nous offrant respectivement en guise de Road Warrior&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les idoines Gérard Klein et Johnny !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-111170934660966959?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/111170934660966959/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=111170934660966959' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111170934660966959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111170934660966959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/03/les-guerriers-de-la-route-milan-san.html' title='Les Guerriers de la Route Milan-San Remo'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwc3VBjlXI/AAAAAAAAAVI/NFv4Gf2tL2g/s72-c/8619925_29f33ab457.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-111151029822782550</id><published>2005-03-22T17:37:00.001+01:00</published><updated>2009-02-06T12:15:22.102+01:00</updated><title type='text'>Junk Culture à l'André B.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parfois André m’autorisait, lorsque les séances étaient peu garnies, à vendre les bonbons de l’entracte. Panier d’osier, glaces Miko, Chocoletti (des chocolats ca-rrés, ca-rrément bons) et pop corn Baff (le grain d’maïs joufflu qui se la pète en planche à voile). Cet insigne honneur me faisait sacrifier cependant un incontournable :&lt;br /&gt;le visionnage des bandes-annonces.&lt;br /&gt;André en collait un max, en première partie, un presque quart d’heure (hors pub), sinon davantage. Souvent ce pré-programme demeurait immuable des semaines (des mois ?) durant. On y voyait des films déjà passés et d’autres qu’il ne projetterait peut-être jamais.&lt;br /&gt;Pas regardant, il enquillait les bandes à l’aveugle, faisant parfaitement s’enchaîner &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Brisby et le Secret de Nihm&lt;/span&gt; (dessin animé circa-Disney, par l'échappé Bluth) avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Megavixen&lt;/span&gt; (...), puis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Terreur à l’Hôpital Central&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Visiting Hours&lt;/span&gt;, 1982) et leurs visuels prodigieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce moment des BA relevait du culte pour moi, me passionnait alors autant que le film à suivre. Je crus longtemps ainsi avoir vraiment vu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;De Si Gentils Petits Monstres&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Children&lt;/span&gt;, 1980) alors que ce n’était que le teaser (interminable il est vrai !) de ce nanar fauché que j'avais tant de fois gobé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’image de ces BA, le hall de la salle unique croulait sous les affiches 40x60 de films qui ne mettraient jamais la péloche en Normandie : mis en appétit par sa mise, je ne vis jamais pourtant l’&lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/09/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_29.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Homme au Deux Cerveaux&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (Carl Reiner, 1983), et que beaucoup plus tard B&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ritannia Hospital&lt;/span&gt; (Anderson, 1982) ou le re-sortant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Soldat Bleu&lt;/span&gt; (western ultracomplaisant au visuel peaux-rouges/bondage) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les logos des distributeurs n’avaient par ailleurs aucun secret pour moi (celui de United Artists m’angoissait plus que de raison, avec son UA stylisé et métallique, se tournant peu à peu face à nous sur fond d’orchestre à cordes explosives).&lt;br /&gt;La salle ne la ramenait pas pendant l’annonce de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Poltergeist&lt;/span&gt; mais chacun se promettait de ne pas louper, si d’aventure il passait, ce curieux &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2007/06/hot-dog.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hot Dog&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; visiblement hilarant et prodigue en nichon canadien (ce qu’il était dans sa seconde promesse).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De manière générale, je ne manquais pas beaucoup des films projetés par André à l’André Bourvil :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ghostbusters, Gremlins, Les Exterminateurs de l’An 3000&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il Giustiziere della Strada&lt;/span&gt;, 1983), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Terminator&lt;/span&gt; (Delphine dut se blottir contre moi, s’identifiant par trop à Sarah Connor), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dangereusement Vôtre, Karaté Kid&lt;/span&gt; (la salle se levant pour applaudir au climax final !), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Fureur du Dragon&lt;/span&gt; (le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Retour&lt;/span&gt;… aussi je crois), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Monty Python à Hollywood&lt;/span&gt;, mais aussi les premiers &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Police Academy, Zéros de Conduit&lt;/span&gt;e (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Moving Violations&lt;/span&gt;, 1985, par le scénariste des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Police Academy&lt;/span&gt; justement !), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Salut l’Ami Adieu le Trésor&lt;/span&gt; (Hill/Spencer ‘fcourse), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cannonball 1 &lt;/span&gt;&amp;amp; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;2&lt;/span&gt; (bienheureux tandem Hal Needham/Burt Reynolds !), Retenez-Moi ou Je Fais un Malheur (une des deux tentavives frenchies et ovniesques de Jerry Lewis, ici avec Michel Blanc !!) et j’en passe des brouettes de comédies françaises et/ou familiales des gars Francis (Veber, Perrin, …) et autres fleurons d’alors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et&lt;span style="font-style: italic;"&gt; E.T&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;E.T&lt;/span&gt;. de renversante mémoire.&lt;br /&gt;André, ne voulant refuser personne à cette première séance de samedi aprèm’, avait récupéré toutes les chaises de ses appartements (dont le restaurant du deuxième étage !) pour faire entrer un maximum de monde dans sa salle. Sa salle comble, mûre, pleine à craquer, prête à chialer (putain, dites : quand la fleur se fane !!).&lt;br /&gt;Le retard pris par cette altruiste manœuvre fit d’ailleurs que mon petit frère (9 ans alors !) ne put voir le film jusqu’au bout : il devait filer à Paris avec une camarade à lui pour assister à Champs-Elysées* !! Contraint d’abandonner Elliott pour Michel, il quittait la place, enragé de frustration, dur !&lt;br /&gt;Il saurait seulement des années plus tard que le téléphone-maison avait bien fonctionné, ouf (aïe ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;* &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pas bégueule, il me ramènerait de cette émission, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;où se produisirent Musical Youth et Michel Serrault, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un autographe béni de Richard Gotainer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-111151029822782550?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/111151029822782550/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=111151029822782550' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111151029822782550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111151029822782550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/03/junk-culture-landr-b.html' title='Junk Culture à l&apos;André B.'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-111110741990867647</id><published>2005-03-18T00:38:00.001+01:00</published><updated>2009-02-06T12:08:38.383+01:00</updated><title type='text'>Troubles in Suburbia</title><content type='html'>La famille est volontiers déséquilibrée, monoparentale, en passe de l’être. En difficulté professionnelle ou peu considérée par le voisinage. Sourde crise, étouffée…, germant indiciblement. Vulnérable, la smala.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et, si le couple est lisse, les enfants alors se chargent de la sape: guéguerre entre aînés et benjamins, filles tapant sur les garçons (le contraire ?), hormones et popularités, intérêts contrariés, chaos scolaire. Le boxon, quoi.&lt;br /&gt;Le quartier toutefois est souvent riant, suburbain et plutôt vert. Le bicross y est roi, les cabots aussi (heureux, ils s’en sortiront toujours !); les station-wagons arpentent les rues, pleines de leurs papas à lunettes et, en odorama, tout ceci sentirait le hamburger grillé, le samedi venu.&lt;br /&gt;Voilà.&lt;br /&gt;Nous y sommes !&lt;br /&gt;Le parfait petit théâtre du Teenage-Movie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le balcon et le jardin sont alors disputés par deux producteurs au sommet de leur art : le gars Hugues (34 ans en 84, a déjà mis les mains dans 6 films aux succès tout relatifs) d’une part, et de l’autre le père Spielberg (37 ans, mimines impliquées dans 12 films de cinéma dont de colossales réussites: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/07/les-dents-de-la-mer.html"&gt;Les Dents de la Mer&lt;/a&gt;, Les Aventuriers de l'Arche Perdue&lt;/span&gt;, etc.).&lt;br /&gt;La coming-of-age comedy et le fantastique familial vont connaître en effet à travers ces deux hommes leur heure de pleine et entière gloire (80-89).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un laissera les tracas de l’adolescence fleurir comme autant de petits boutons sur le cul d’une Amérique apparemment docile et idyllique.&lt;br /&gt;L’autre y fera surgir les monstres du placard : fantômes, bébêtes, failles temporelles ou mondes cachés… toujours sur le pétard de cette Amérique. Impeccable. C’est certes plus inoffensif que les paraboles ultra-violentes et post-Vietnam de Romero, Hooper et Craven, mais le genre est là, avec ses codes et ses contingences "grand-publiques". D'ailleurs ces productions ne s’avèrent pas aussi lisses que ça. Sous des dehors proprets et thanksgiving-iques, le politiquement correct ne règnera pas toujours 24 images par secondes. Que non.&lt;br /&gt;Parce que des boutons, ou des monstres, sur le cul, même s'il est tout rose... et ben à un moment ça gratte quand même.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Happy Birthday, Une Créature de Rêve, Breakfast Club, Pretty in Pink, La Folle Journée de Ferris Bueller, …&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ET, Poltergeist, La Quatrième Dimension, &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/02/gremlins.html"&gt;Gremlins&lt;/a&gt;, Retour vers le Futur, les Goonies&lt;/span&gt;, …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwZV2jg0aI/AAAAAAAAAU4/SpvmrAcljZc/s1600-h/8636699_696bbf9477.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwZV2jg0aI/AAAAAAAAAU4/SpvmrAcljZc/s320/8636699_696bbf9477.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5299638724720644514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Deux options. Deux options politiques, thématiques, artistiques. Economiques certainement aussi : tous ces titres feront le bonheur tour à tour des box-offices puis des rayons des vidéos-clubs – le nôtre en somme ! D’aucuns voudront alors à plusieurs reprises étouffer nos deux aminches avec la guimauve qu’ils nous servent prétendument, les imbéciles (nous renverrons ces derniers à notre convaincant passage sur le grattage de cul).&lt;br /&gt;Mais nos gros malins auront pourtant réussi quelque chose de suffisament rare, oui. Même par le fruit d'hybridations et de recyclages, les deux hommes ont inventé un genre: le teen-movie "so 80's".&lt;br /&gt;Déjà plus premier degré (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;American Graffiti&lt;/span&gt; l'était-il encore ?) mais pas encore post-moderne (l'épuisant réveil d'après-&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Scream&lt;/span&gt; !). Le fil du rasoir, l'équilibre entre deux philosophies (mais la fin d' un état de grâce aussi, le film d'exploitation autrefois bricolé et cheapy devenant une affaire à gros budget). Un filon nouveau, allez.&lt;br /&gt;Au point que des outsiders, nouveaux venus ou vétérans, livreront bataille sur les domaines gardés :Steven S. verra ainsi ses plates-bandes foulées par S. Barron (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Electric Dreams&lt;/span&gt;), par le multi-récidiviste et soudainement assagi John Badham (&lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/10/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_22.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wargames&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, ou son éhonté &lt;span style="font-style: italic;"&gt;ET&lt;/span&gt;-like &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Short Circuit&lt;/span&gt; !), le frayant Nick Castke Jr (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Starfighter&lt;/span&gt;), l’encore rouquemoute Ron Howard (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Splash&lt;/span&gt;), le parfois transfuge Joe Dante (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Explorers&lt;/span&gt;) ou l’habituellement hawksien John Carpenter (&lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/01/christine.htm"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Christine&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;*)…&lt;br /&gt;Quant à John H. il sera bon pour repasser le râteau dans l’allée piétinée par le gros mais parfois subtil Rob Reiner (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Coup Sûr&lt;/span&gt;), ou les indigents Robert Rosenthal (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zip !&lt;/span&gt;), Michael Gottlieb (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mannequin&lt;/span&gt;) et Lewis J.Carlino (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Class&lt;/span&gt;). Sans oublier les proto-&lt;span style="font-style: italic;"&gt;American Pie&lt;/span&gt; que nous livreront les désespérément pugnaces Bob Clark (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Porky’s 1&amp;amp;2&lt;/span&gt;) et Neal Israel (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Palace en Délire&lt;/span&gt;), ces derniers devant autant au John Landis d’&lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/01/american-college.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;American College&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qu’à notre bon copain Hugues !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors peut-être que oui, ou plutôt non, Steven Spielberg et John Hugues ne nous auront pas tricoté que des chefs-d'oeuvre... mais... mais. Mais merde.&lt;br /&gt;C'est ça aussi, l'esprit Locatel.&lt;br /&gt;Lo-Ca-Tel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;* &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il va sans dire d’ailleurs que quiconque adaptant à l’époque la moindre liste de courses de Stephen King,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lorgnait immanquablement vers l’Amblin’s touch (la société de prod de Spielberg), &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tant les démarches et les univers des deux gugusses, Steph’n’Steve’ &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(qui n’ont jamais collaboré d’aucune manière ?!), sont alors proches.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-111110741990867647?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/111110741990867647/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=111110741990867647' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111110741990867647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111110741990867647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/03/troubles-in-suburbia.html' title='Troubles in Suburbia'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_XvTGaNBSQSA/SYwZV2jg0aI/AAAAAAAAAU4/SpvmrAcljZc/s72-c/8636699_696bbf9477.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11509734.post-111109317055290489</id><published>2005-03-17T21:33:00.002+01:00</published><updated>2009-02-06T11:52:57.934+01:00</updated><title type='text'>Ainsi de mes Treize...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/40889323@N00/8637395/" title="Photo Sharing"&gt;&lt;img src="http://photos5.flickr.com/8637395_4669df3451.jpg" alt="c2" height="225" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2006/01/christine.html"&gt;&lt;em&gt;Christine&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; sans doute stigmatisa l’allant: il me fallait ces putains de treize ans (au dessous desquels rien alors n'était possible).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais les choses avaient commencé avant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C’était l’éveil de la vidéo personnelle, l'apparition des premières machines, énormes et familiales, des « formats» aux noms futuristes et pourtant déjà ringards: VHS, Betamax, V2000.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’était le temps où Vidéo 7 (et son livret X) valait Les Cahiers, où la moindre cassette de Disney (sur le déclin pourtant) s’échangeait contre ses 1500 balles faciles, le temps des italiens infatigables et plagieurs, des jaquettes spectaculairement tapageuses et/ou mensongères, de Brigitte L. &amp;amp; Marilyn J., toutes cuisses ouvertes, sur la rangée du haut, et de Bebel, magnifique et peinard, sur toutes les affiches...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le temps déjà des adolescents rois: avoir treize dans ces eighties naissantes,    c’ était plus cool que vingt dans les Aurès !&lt;br /&gt;Les photos de Mad Movies écœuraient les filles, les platées de fayots de Spencer et Hill nous faisaient étonnamment saliver tout comme les "softies" de Max Pécas, Marc Dorcel et Russ Meyer nous étant encore pour un temps (officiellement) inaccessibles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cannon, Embassy et Proserpine nous étaient plus familiers que Bordas et Nathan, les footballeurs avaient encore du poil au menton et parfois un gentil bedon (on pouvait gagner la Coupe de France sans trop courir, ainsi que perdre le Mundial avec quelques dents en moins): On voulait tout à la fois être Marty McFly et Dominique Rocheteau.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous savions n’ avoir plus rien contre cent briques et pourtant nous aurions payer cher une avant-première du &lt;a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2008/09/quel-film-sorti-en-france-en-83-avons_27.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jedi &lt;/span&gt;revenu&lt;/a&gt;, fut-il décevant (ce que déjà il était !).&lt;br /&gt;Les week-ends se faisaient rideaux fermés et tout y passait, des pépites aux crottes: le samedi matin, la visite au vidéo-club pouvait durer plusieurs dizaines de minutes. Il nous fallait repartir avec 5 ou 6 films, fantastiques principalement. Des mots-clés ? Zombies, Morts-Vivants, Dead, et j’ en passe… Des noms ? Hooper, Spielberg, Cronenberg, Romero, (Argento, Fulci et DePalma, bizarrement honnis alors seraient pour plus tard), mais aussi, confessons-le, Mel Brooks, les ZAZ (my kingdom for a &lt;em&gt;Top Secret&lt;/em&gt; !), Zidi, Vocoret, Clair (et pas le René !)…&lt;br /&gt;On ramait avec l'&lt;em&gt;Eugénie&lt;/em&gt; d'Balzac (réévaluée depuis), mais Stephen King et Lovecraft ne nous tombaient jamais des mains, pas plus que les &lt;em&gt;Strange Special Origines&lt;/em&gt; ou le métalliquement banané Lucien. Fleuve Noir bientôt nous ferait chavirer d’ aise avec sa colorée collection des &lt;em&gt;Gore&lt;/em&gt;, flanquée des Russo et Houssin, qui nous deviendraient de précieux alliés nocturnes.&lt;br /&gt;Nous abandonnerions peu à peu les &lt;em&gt;Nombre de la Bête&lt;/em&gt; d’ Iron Maiden et les &lt;em&gt;Cloches de l’Enfer&lt;/em&gt; d’ AC/DC, pour la synthpop arty-homo de Depeche Mode et tout le courant New-Wave/Neo-Romantic: boums et acné nous attendaient au coin du bois.&lt;br /&gt;Le disco nous semblerait encore un peu trop beauf, la faute aux soirées dansantes de l’Amicale de Vélo, à Brezolles. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En revanche Pino Donnaggio et Jerry Goldsmith auraient déjà l’ heur de nous plaire, les Editions Milan compilant alors les meilleurs scores du Genre, sur des galettes aux pochettes parfois douteuses (la folie heroïc-graphic n’ ayant jamais été de mon goût), mais au tracklisting ouvertement - donc bienvenu - angoissant.&lt;br /&gt;Revenus de la soirée à Brezolles, &lt;em&gt;Le Commando des Morts-Vivants&lt;/em&gt; nous semblerait une pure arnaque (ce qui est inexact avec le recul), mais le climax explosif de &lt;em&gt;Scanners&lt;/em&gt; s'userait sur la tête de lecture du magnétoscope un week-end entier...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;… mais pour l’heure, putain d'putain, il me faut mes treize ans... car mercredi prochain sort &lt;em&gt;Christine&lt;/em&gt;*.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;* en réalité, le film de Carpenter, sorti le 25 janvier 84 en France, &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;ne devait passer que six mois plus tard dans mon cinéma, &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;l'André Bourvil de belle réputation, sis aux confins de la Beauce, &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;du Perche&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; et de la Normandie, haute présentement&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11509734-111109317055290489?l=seurtine.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://seurtine.blogspot.com/feeds/111109317055290489/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11509734&amp;postID=111109317055290489' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111109317055290489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11509734/posts/default/111109317055290489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://seurtine.blogspot.com/2005/03/ainsi-de-mes-treize.html' title='Ainsi de mes Treize...'/><author><name>Mariaque</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08554181730500920375</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_XvTGaNBSQSA/R5ip1BqeAqI/AAAAAAAAAAo/_fB24g2jE_8/S220/Photo+14.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
